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A UNE ANNÉE DE L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

Les islamistes se cherchent

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Les islamistes veulent éviter le scénario de la présidentielle de 2009 lorsque le candidat islamiste, Djahid Younsi, a été humilié avec un score sans appel de moins de 1% des suffrages.

Aussi étrange que cela puisse paraître, la classe politique nationale reste sclérosée à une année seulement de l'élection présidentielle. Si les crises que traversent les deux partis au pouvoir, à savoir le FLN et le RND, sont d'une manière ou d'une autre sciemment entretenues, en attendant un dénouement que l'on dit proche, il n'en est pas de même pour les formations islamistes.
Les partis de cette mouvance, qui ont subi un camouflet cinglant à l'occasion des élections législatives du 10 mai 2012 et des élections locales du 29 novembre 2012, se cherchent toujours à un an de la présidentielle. Mais, ils n'arrivent toujours pas à accorder leurs violons malgré toutes les tentatives d'unification des rangs.
Les islamistes résistent, en effet, contre les tentatives de leur atomisation, depuis des décennies et tentent de recoller les morceaux.
Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) qui a quitté l'Alliance présidentielle pour créer l'alliance islamiste de l'Algérie verte (AAV), veut élargir ce mouvement à tous les partis de la tendance islamiste.
A présent, le président du parti, Bouguerra Soltani, est aux dernières retouches pour sceller l'union avec le parti de l'ancien transfuge du MSP, Abdelmadjid Menasra, le Front du changement (FC). En clair, les islamistes ne veulent pas aborder la prochaine présidentielle, en rangs dispersés. Pour éviter un autre camouflet électoral. D'ailleurs, aucun leader de cette mouvance n'a exprimé la volonté de sa candidature à ces échéances.
Les islamistes veulent éviter surtout le scénario de la présidentielle de 2009 lorsque le candidat islamiste, Djahid Younsi, secrétaire général du mouvement El Islah, a été humilié avec un score sans appel de moins de 1% des suffrages. Certes, les choses ne se présentent plus de la même manière après les «révolutions» tunisienne, libyenne et égyptienne.
En 2009, le MSP, le plus important parti islamiste, était dans le camp de l'Alliance présidentielle, en 2014 il sera dans le camp des islamistes.
En 2009, le mouvement El Islah s'était présenté seul. Djahid Younsi avait sollicité le secrétaire général du mouvement Ennhada, Fateh Rebaï, pour présenter un candidat commun, mais ce dernier avait refusé pour éviter de sortir humilié. En 2014, tous ces partis seront sur le même front en attendant que d'autres partis de la même mouvance les rejoignent.
Mais, comment les islamistes peuvent-ils mener à bout leur projet d'unification alors que le jeu politique est fermé, tous les feux sont éteints et que toute la classe politique est suspendue à la décision de Bouteflika de briguer ou pas un autre mandat?
La question est aussi valable pour les démocrates qui ne tentent même pas de se rencontrer, contrairement aux islamistes.

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