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L'ETAT RECONDUIT SON AIDE EN FAVEUR DES ÉLÈVES ISSUS DE FAMILLES NÉCESSITEUSES

36 millions de livres distribués gratuitement

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La rentrée scolaire représente une autre saignée pour les pères de familleLa rentrée scolaire représente une autre saignée pour les pères de famille

L'Algérie accorde une place particulière à l'enseignement et au développement de la connaissance, auxquels elle consacre, chaque année, une partie de son budget.

Considérée comme l'un des pays qui s'investissent le plus dans le domaine de l'éducation et du savoir, l'Algérie est, aussi, celui qui fait le plus en direction des enfants issus des couches défavorisées, en leur offrant gratuitement les manuels scolaires.
8,5 millions d'élèves rejoindront le 8 septembre prochain les bancs de l'école. Grâce au soutien de l'Etat, plus de 50% d'entre eux recevront, à titre gracieux, le quota de livres prévus au programme de cette année. Soit près de 1700 DA par élève, qui s'ajouteront aux 3500 DA accordés par l'Etat, au titre de l'aide en faveur des enfants dits nécessiteux. Une bouffée d'oxygène pour les 3 millions d'élèves issus de milieux modestes et dont les parents éprouvent toutes les difficultés du monde pour subvenir à leurs besoins. Particulièrement cette année où les prix des fournitures scolaires et des vêtements pour enfants ont connu une inquiétante hausse qui a fini par refroidir un tant soit peu leur ardeur. Il n'y a pas que les cahiers, puisque le tablier et le cartable ont vu, eux aussi, leurs prix augmenter sensiblement, au grand dam de ceux qui avaient tablé sur la concurrence pour casser les prix. C'est vrai que le nombre de grossistes et de commerçants a augmenté énormément, mais cela n'a, malheureusement, eu aucun impact sur la qualité et sur les prix. Même les produits importés ne sont pas de très bonne qualité et les prix auxquels ils sont vendus découragent les petites bourses, à l'image des cartables ou sacs à dos qui se détériorent au bout de deux ou trois mois, obligeant les parents à en acheter deux, voire parfois trois en l'espace d'une année. Même les livres produits par l'Office national des publications scolaires sont sujets à critique. En effet, beaucoup de parents trouvent qu'ils sont de mauvaise qualité et se dégradent très rapidement en raison, notamment, de la mauvaise colle utilisée pour leur confection. Cela fait des années que ce problème dure. Apparemment, ni l'Onps, ni le ministère de l'Education nationale ne semblent s'en soucier. Pourtant, l'Etat ne lésine pas sur les moyens, en lui consacrant, chaque année, une grande enveloppe. Pour la rentrée scolaire 2013-2014, il a débloqué 6,5 milliards de dinars pour les 64.866.910 de livres confectionnés par l'office. Soit 3 755.596 livres de plus par rapport à la rentrée scolaire précédente. Faisant un état des lieux, d'aucuns trouvent qu'après le départ de l'ancien ministre Boubekeur Benbouzid, rien n'a changé dans le secteur de l'éducation. C'est en tout cas, ce que pense Idir Achour, membre du CLA qui soutient que «la situation n'a pas du tout évolué et que seulement le nom a changé». Il nous a confié qu'à l'arrivée de M. Baba Ahmed, il avait fondé de grands espoirs qui se sont vite évaporés, laissant place à l'inquiétude et au désespoir. Soulignant que la réforme de l'éducation ce n'est pas pour demain, il a indiqué que «le secteur est actuellement otage des idéologies et que rien n'est fait pour tenter de le soustraire des griffes de ceux qui ont juré sa perte et font tout pour le détruire.» Selon lui, il faut un véritable plan Orsec pour sauver l'enseignement et le rendre plus performant.
«80% des établissements scolaires ne sont pas conformes aux normes, parce qu'ils sont dépourvus de cours, d'éclairage, de laboratoires ou de salles de sport. De même que les programmes qui sont inadaptés et ne favorisent pas la connaissance», nous a-t-il déclaré, précisant que «leur révision s'impose plus que jamais, de façon à les adapter à l'identité algérienne et permettre aux élèves de savoir lire, écrire et calculer».

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