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ALI BENOUARI, CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE, À L'EXPRESSION

"Je continuerai mon combat quoi qu'il arrive"

Par
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«J'appréhende la décision du Conseil constitutionnel avec sérénit黫J'appréhende la décision du Conseil constitutionnel avec sérénité»

S'il fallait qualifier l'interview que nous a accordée le candidat à la candidature, Ali Benouari, deux mots suffisent amplement: bref et concis. Technocrate et très imprégné de proximité, M.Benouari n'est pas du genre à se noyer dans un verre d'eau ni à encombrer son lecteur dans une phraséologie creuse. Des réponses claires et des idées bien structurées, l'homme attend avec sérénité le verdict du Conseil constitutionnel.
Il refuse cependant que ce verdict soit synonyme d'une condamnation à mort politique: je resterai dans mon pays et je continuerai le combat, assure-t-il.

L'Expression: Nous sommes à la veille des résultats du Conseil constitutionnel qui décidera de la liste officielle et définitive
des prétendants à la magistrature suprême du pays. Comment appréhendez-vous cet événe-ment?
Ali Benouari:
J'appréhende la décision du Conseil constitutionnel avec sérénité. Je dirais même avec soulagement. Elle mettra fin aux spéculations des uns et des autres et permettra d'entrer enfin dans la campagne électorale.
Je m'impliquerai avec passion dans cette campagne, même si ma candidature n'est pas retenue. Je le ferai dans ce cas en tant que citoyen

Dans le cas où vous serez retenu en tant que candidat à la présidentielle du 17 avril, sur quel axe précis allez-vous aborder votre campagne électorale?
Les deux axes principaux de ma campagne seront: d'une part, les nécessaires réformes économiques à entreprendre sans tarder, dès cette année. Le grand chantier sera, à cet égard, la réforme monétaire et fiscale, couplée avec la mise en place des nouveaux instruments de gestion de l'économie, qui permettront d'entamer un redressement économique profond et durable. L'un des objectifs en ligne de mire: l'éradication du chômage dans les cinq ans.
D'autre part, les réformes politiques et institutionnelles destinées à redonner au peuple la souveraineté de décision.

Vous avez choisi comme directrice de campagne une femme, Mme Boutaleb en l'occurrence. Qu'est-ce qui a motivé ce choix? Une manière pour vous de rendre hommage à la femme algérienne ou est-ce pour capter l'électorat féminin?
Oui. Mme Boutaleb, en tant que présidente de campagne, redonnera confiance à la moitié de la population, trop souvent écartée des responsabilités. C'est là, effectivement, un signal très fort que j'entends donner aux femmes et aussi aux hommes de notre pays. Il reste que je désignerai, pour des actions plus concrètes sur le terrain, un directeur de campagne qui lui sera subordonné.

Si le Conseil constitutionnel n'aurait pas retenu votre candidature, qu'allez-vous faire: continuer le combat ou cesser toute activité politique et rentrer chez vous?
Je continuerai dans ce cas le combat. Chez moi, c'est ici, en Algérie. J'y resterai, quoi qu'il arrive.

On assiste actuellement à des mouvements de protestations contre le 4e mandat. Des partis appellent au boycott, des organisations et des personnalités - militaires notamment - appellent à l'arrêt du processus électoral. Que pensez-vous de tous ces mouvements. Vous vous situez où?
La «protesta» qui se dessine est normale et légitime. Elle est le fuit d'un demi-siècle de frustrations. Il faut saluer ce réveil de la société civile, car il est la meilleure garantie que le processus démocratique ne sera pas remis en cause. Les boycotteurs seront les premiers à saluer le processus électoral si l'élection est honnête.
Pour ma part, je fais le pari qu'elle le sera. Si je me trompe, je rejoindrais simplement les rangs de ceux qui n'y ont pas cru, pour continuer à lutter à leurs cotés. Humblement.
Quant à l'interruption du processus électoral, j'y serais favorable si toutes les parties le décidaient.
Cela permettrait d'évacuer les problèmes qui empoisonnent ces élections.

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