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LA SAISON ESTIVALE RELANCÉE

Les vraies vacances commencent

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Après un mois de Ramadhan, c'est l'heure de la plage et du bronzageAprès un mois de Ramadhan, c'est l'heure de la plage et du bronzage

Les estivants se lancent à la quête du site paradisiaque en dépit du manque d'infrastructures.

Après le mois de Ramadhan qui a débité tout un mois de la saison estivale, les grandes vacances commencent «vraiment» pour les Algériens. Ils n'attendaient que ça, désormais valise dans la voiture, plan de vacances et programmes établis, les estivants se pressent et se lancent à la quête du site rentable et paradisiaque à la fois.
La saison estivale pour cette année 2014, lancée officiellement le 1er juin par la ministre du Tourisme à partir de la ville côtière de Ténès, a été en partie perturbée par le mois sacré où tous les ménages ont renoncé à leurs vacances. L'Aïd célébré, les Algériens se réservent dorénavant exclusivement pour les vacances. Chacun selon son plan, et bien évidemment, selon son budget. Si les plus chanceux sont déjà fixés sur la destination pour aller «recharger leurs batteries», notamment des voyages à l'étranger grâce à leur situation financière aisée qui leur permet ce privilège, ce n'est point le cas pour d'autres qui ne trouvent pour rompre «le train-train quotidien», que de se retrancher sur le littoral algérien. Aller à la plage est le plus courant loisir des vacanciers algériens. Les destinations ne manquent pas. Avec ses 1200 km de littoral, l'Algérie offre, en fait, un panel de plages et de sites paradisiaques à ses visiteurs. Les plages de Skikda, Jijel, Tipasa, Béni-Haoua, Ténès, sont autant de plages qui attirent les passionnés de la mer. Toutefois, le «trio» composé des villes de Mostaganem, Oran et Aïn Témouchent, restent des destinations très prisées par les estivants et ce, eu égard aux services et commodités qu'ils offrent à leurs «hôtes». Par ailleurs, ceux qui possèdent des portefeuilles «bien alimentés», préfèrent quitter le sol algérien pour des horizons nouveaux, à l'instar de la Turquie qui est devenue depuis quelques temps le pays phare des Algériens qui veulent découvrir le pays dont les séries télévisées ont forgé la réputation et dressé l'image d'un pays cosmopolite, caractérisé par la cohabitation pacifique entre les différentes religions. La Tunisie également est une destination de choix, vu que les tarifs d'hôtels en bordures de mer (Tunis, Nabeul, Hammamet) sont abordables pour les bourses algériennes. D'ailleurs, selon la DG de l'Office national du tourisme tunisien, les Algériens pèseraient 20% des entrées touristiques globales. S'ajoute la destination espagnole, où certains bourgeois algériens se rendent sur la mythique Costa del sol ou la Costa Brava, connue pour ses palaces et hôtels de luxe.
Pour la saison estivale de cette année, et plus particulièrement dans la wilaya d'Alger, 72 plages ont été autorisées à la baignade sur 85 recensées sur le territoire de la wilaya.
Le littoral algérien n'a rien à envier aux autres, comme celui de la Grèce ou de la Croatie, seulement faute d'infrastructures et services adéquats, sa valorisation n'est guère son point fort. A titre d'exemple, la totalité des hôtels situés dans la wilaya d'Alger sont soit trop chers pour les petites bourses, soit les services proposés sont médiocres, ainsi que les normes d'hygiène qui font défaut. Pour rappel, le bilan de la saison estivale de l'année 2013 a enregistré un total de 71 millions d'estivants qui ont fréquenté les plages algériennes.

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