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SÉMINAIRE SUR LES RÉFORMES ENGAGÉES PAR LE PRÉSIDENT

Un nouveau souffle s'impose

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Evoquant la révision de la Constitution, le ministre des Relations avec le Parlement s'est contenté de rappeler que le projet est toujours en chantier.

Les réformes opérées sont loin d'être suffisantes. «Il faut donner un nouveau souffle à ces réformes», ont soutenu la plupart des intervenants hier au séminaire sur «les réformes du président de la République: politiques, juridiques, économiques et sociales», organisé par le ministère chargé des Relations avec le Parlement à la résidence El Mithak.
Certes, les participants ont salué les progrès réalisés dans les différents domaines, mais ont souhaité plus d'améliorations et de perfection. L'ancienne députée Samia Moualfi a estimé que l'augmentation du taux de représentation de la femme au sein des assemblées élues est un pas significatif mais la femme reste minoritaire au sein des postes de décision.
«Cette ancienne élue pense qu'il ne faut pas se contenter uniquement de la présence de la femme au sein des assemblées élues, mais il faut qu'elle soit présente en force au sein de l'Exécutif et du corps diplomatique», a-t-elle insisté. La plupart des intervenants ont défendu le bilan des réformes du président de la République. Le conseiller à la présidence de la République, Abderezak Bara, a soutenu que l'Algérie a fait beaucoup de progrès en matière de développement des droits politiques et sociaux.
Le représentant de la Présidence a écarté tout échec de ces réformes. «Les rapports rendus par la presse faisant état du mauvais classement de l'Algérie au niveau mondial sont faux», a-t-il martelé en assurant que les droits politiques et sociaux sont garantis en Algérie. «Le rapport du Pnud sur le développement démontre que l'Algérie a réalisé les Objectifs du millénaire», a-t-il attesté.
Il a même affirmé que le rapport de l'organisation de World policy indique que l'Algérie est l'un des pays où l'espérance de vie est des plus élevées. Aiguisant ses arguments, M.Bara a rappelé toutes les réformes opérées par le chef de l'Etat depuis son arrivée à la tête du pays. «Contrairement à ce que disent certains, ces réformes ont porté leurs fruits», a-t-il certifié. Sur le plan politique, l'intervenant a cité, en guise de justification, que toutes les sensibilités politiques sont représentées au niveau des institutions. Sur le plan social, il a rappelé le chiffre de 8 millions d'élèves qui seront scolarisés à partir de septembre prochain et plus de 1,5 million d'étudiants rejoindront les universités. M.Bara a mis l'accent sur la nécessité de retenir les leçons de la décennie noire et de préserver la stabilité. «Le spectre du chaos peut nous affecter, c'est pourquoi, il faut préserver la stabilité et la sécurité», a-t-il souligné avant de conclure.
De son côté, le professeur Saïd Mokadem a estimé que l'objectif visé par les réformes opérées par le président de la République est l'élaboration d'un projet de société moderne, en associant toutes les forces politiques. Le ministre des Relations avec le Parlement a défendu les réalisations du président.
«La révision principale des lois régissant l'activité politique a protégé le citoyen contre les menaces de dérives idéologiques, politiques et des complots externes», a-t-il soutenu. Evoquant la révision de la Constitution, le ministre s'est contenté de rappeler que le projet est toujours en chantier.

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