Accueil |Nationale |

ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES AUTOMOBILES

Sefiane Hasnaoui à la tête de l'AC2A

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Sefiane Hasnaoui à la tête de l'AC2A

Le dossier de l'investissement est plus que jamais d'actualité.

Le patron de la concession Nissan Algérie Sefiane Hasnaooui, succède à Mourad Oulmi, patron de la concession Sovac, dans la présidence de l'AC2A ou association des concessionnaires automobiles algériens. Cette désignation intervient à l'issue d'un vote à main levée à l'assemblée générale de l'AC2A. Les membres de cette dernière ont élu Hasnaoui au poste de président de cette instance, alors qu'il était seul candidat à ce poste. Mourad Oulmi, P-DG du groupe automobile Sovac, représentant officiel du groupe automobile allemand Volkswagen (VAG) dans notre pays ne s'est pas porté candidat pour sa propre succession. Son mandat a vu l'adoption par les pouvoirs publics d'un cahier des charges portant nouvelles normes automobiles.
Celles-ci mettent l'accent sur la nécessaire dotation en équipements de sécurité des véhicules importés en Algérie. Alors que le mandat de Oulmi tirait à sa fin, le marché automobile national a accusé un recul sensible des ventes, notamment du fait de la réorientation des dépenses des ménages vers le logement. Cette situation perdure encore et le nouveau président occupe ses fonctions dans un contexte d'affaires guère reluisant. Le business automobile a connu et connaît encore les effets d'un feuilleton qui a vu des épisodes cruciaux depuis mars dernier. Pour rappel, et dès l'annonce de la nouvelle réglementation, certains concessionnaires ont procédé à l'ouverture de domiciliations bancaires pour importer des véhicules avant l'entrée en vigueur des nouveaux textes. «Certains concessionnaires automobiles, filiales de constructeurs étrangers, avec la complicité de banques commerciales privées ont procédé à des domiciliations bancaires d'importation durant la période du 23 mars au 9 avril de volumes de véhicules sans rapport avec la moyenne enregistrée pour la même période de 2014, évaluée à 613 millions d'euros», avait alors indiqué le Premier ministre dans une lettre qu'il a adressée en date du 22 avril au ministre des Finances et au gouverneur de la Banque d'Algérie.
Certes, les pouvoirs publics se sont montré plus tard plus indulgents en publiant un nouvel arrêté qui stipule dans son «article 2» que l'interdiction était levée uniquement pour les véhicules dont les opérations d'importations ont fait l'objet d'une domiciliation bancaire avant la date du 15 avril 2015. Cette indulgence a par ailleurs touché les équipements de sécurité, puisque les nouvelles recommandations n'ont pas requis les airbags latéraux ou l'ESP, par exemple. Toutefois, force est de constater que la situation est encore dans l'impasse car concessionnaires et clients se plaignent toujours de ce fameux blocage et du retard dans les livraisons de véhicules. Hasnaoui aura également à prendre en compte le dossier de l'investissement et de l'installation d'usines de montage, lequel est plus que jamais d'actualité.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha