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IMPORTATION DE VÉHICULES D'OCCASION

Bouchouareb clôt la polémique

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«Le marché de l'occasion sera organis黫Le marché de l'occasion sera organisé»

Le ministre de l'Industrie et des Mines a évoqué le décret qui instituera un cahier des charges à l'effet d'organiser le marché intérieur du véhicule d'occasion.

Pas d'importation de véhicules d'occasion! Le ministre de l'Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb est venu mettre fin à la polémique née par l'annonce du ministre du Commerce de cette mesure abandonnée il y a de cela 11 ans. «À l'heure où je vous parle, la question n'a pas été abordée au gouvernement. Ce point ne figure guère dans le projet de loi de finances 2017», a déclaré, hier, Abdessalem Bouchouareb en marge de la 15e réunion ministérielle du Forum international de l'énergie (FIE) qui se tient à Alger. Le ministre de l'Industrie «tacle» par là son alter ego du commerce qui avait provoqué une mini-crise au gouvernement en sortant cette bombe qui allait remettre en cause toute la stratégie d'industrialisation automobile qu'essaye de mettre en place Bouchouareb. Ce dernier a quand même tenté de sauver la «face» de son collègue en affirmant que ses propos ont été mal interprétés.
«Mon collègue a évoqué la possibilité de créer un marché pour ces voitures, sans plus, mais ses déclaration ont donné lieu à plusieurs interprétations», a-t-il soutenu. Néanmoins, il est utile de préciser que lors du Forum économique du quotidien arabophone El Moudjahid où a été faite cette annonce, la question a été reposée à plusieurs reprises à Bakhti Belaïb qui a confirmé à chaque fois ce retour. Aucune incompréhension ne peut donc en résulter! La théorie la plus probable est le fait que ce ministre désormais sur un siége éjectable se soit empressé de faire cette annonce alors qu'elle n'était qu'au niveau de la réflexion. Une grave erreur de communication, particulièrement en ces temps de crise. Car, cette annonce a provoqué la colère des investisseurs dans l'industrie automobile nationale qui allaient se retrouver face à une concurrence déloyale, mais aussi celle des citoyens qui avaient fondé beaucoup d'espoirs sur ce retour de l'importation des véhicules d'occasion. Eux qui sont pris en «otage» par des concessionnaires qui leur dictent leurs lois. Une bombe à retardement donc que Bouchouareb tente tant bien que mal de désamorcer. D'ailleurs, à ce sujet il rassure les citoyens en affirmant que le marché local de l'occasion sera réglementé, une fin d'anarchie qui devrait influer considérablement sur les prix. «Il est prévu la mise en place, à travers un décret, d'un cahier des charges comme on l'a fait en 2015 pour les voitures neuves afin d'organiser le marché des voitures d'occasion», indique-t-il. «Ce qui nous intéresse, c'est l'intérêt du pays et du consommateur, et évidemment l'aspect financier», conclut-il pour sonner le clap de fin d'une controverse qui a soulevé une véritable tempête.
«On va lever cette interdiction et élaborer un cahier des charges bien précis qui permet de ne pas importer des véhicules représentant des dangers à la circulation. C'est-à-dire que nous allons autoriser l'importation de ces véhicules sous conditions», a souligné M.Belaïb.
Sans donner de détails sur le cahier des charges en question, le ministre a indiqué que le marché de l'occasion pourrait permettre d'importer des véhicules plus performants et beaucoup moins chers que certains véhicules neufs importés. Comme sonnés par cette annonce, les concessionnaires automobiles ont été très peu loquaces. Leur association, l'AC2A, a estimé que cette reprise des importations pourrait présenter des «risques», sans cadre juridique et sans préparation. Il faut rappeler que l'interdiction de l'importation des véhicules d'occasion, populaire chez les particuliers à l'époque (65.000 véhicules importés en 2005), a été consacrée par la loi de finances complémentaire de 2005. Elle a permis de booster l'activité des concessionnaires de véhicules neufs, réalisant même un pic de 569.000 véhicules importés en 2012, soit une hausse de 45% par rapport à 2011.

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