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ENERGIES RENOUVELABLES

Oxford Business Group loue la stratégie algérienne

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Le document estime insuffisant le nombre d'usines de fabrication et de transformation de l'énergie solaire en Algérie.

La stratégie algérienne en matière d' énergies renouvelables passe «à la vitesse supérieure», a relevé Oxford Business Group (OBG) dans une récente étude, faisant référence à la création en mai d'un ministère consacré aux énergies renouvelables. «En mai dernier, le gouvernement a créé le ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables (Meer) afin d'axer les efforts sur la sécurité énergétique et les énergies durables», a indiqué le cabinet d'études britannique, ajoutant que l'objectif est d'augmenter la part des énergies propres dans le bouquet énergétique du pays, conformément aux objectifs fixés par le programme de développement des énergies renouvelables, lancé en 2011.
Ce programme, qui a été actualisé l'an dernier, entend faire passer la capacité de production électrique à partir des énergies renouvelables à 22 000 MW d'ici 2030, soit 27% du bouquet énergétique, contre une contribution actuellement de l'ordre de 2%, relève Oxford Business Group. L'énergie solaire photovoltaïque représentera ainsi 61,7% des projets commandés, indique le groupe dans son étude, citant, entre autres projets de réalisation, la construction d'une centrale solaire d'une capacité de production de 4 GW et qui fournira plus 1/3 de la puissance ajoutée dans le cadre du programme.
Les autres sources d'énergie qui entreront dans ce plan de diversification de la production énergétique algérienne seront l'énergie éolienne (22,7% des projets commandés), le solaire thermique (9%), la biomasse (4,5%), la cogénération (1,8%) et la géothermie (0,07%). S'agissant des panneaux solaires photovoltaïques, Oxford Business Group estime insuffisant le nombre d'usines de fabrication et de transformation de l'énergie solaire en Algérie, où actuellement il n'y en a que deux: la première située près de Batna, disposant d'une capacité de production de 30 MW et la seconde située à Bordj Bou Arréridj, d'une capacité de 50 MW. L'étude évoque néanmoins le projet, annoncé fin mai par le gouvernement, de création d'un nouveau cluster des énergies solaires à Alger, destiné à soutenir les entreprises locales et 16 petites et moyennes entreprises et centres de recherche.

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