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Avis d'experts

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Abdelhakim Berrah, président de La (Cosob)
«Nous ne possédons pas encore cette technologie»
Nous organisons chaque année un Conseil scientifique. C'est un espace de réflexion qui permet, avec beaucoup de liberté d'expression, d'anticiper les événements. Cette fois-ci nous avons parlé des nouveaux modes de financement de l'économie tels que le Fintch, l'Insurtech, le Mobile payment et aussi la finance islamique. Nous ne possédons pas encore cette technologie. Il faut donc former des spécialistes à Bab Ezzouar ou à Polytechnique. Nous avons besoin de têtes en mathématiques et en sciences dures pour développer ce savoir-faire.

Hassen Khalifati, P-DG d'Alliance assurances
«Le marché secondaire est terne»
Il faut tout utiliser: la finance islamique, les nouveaux instruments de la finance, la Bourse. La question à se poser est pourquoi il y a toujours la prédominance des banques publiques sur le marché. Ces établissements obéissent à des mécanismes bureaucratiques très lourds. Vendre et acheter des actions n'est pas leur priorité. La Bourse ne fonctionne pas bien car le marché secondaire est terne.

Pr Sid-Ali Boukrami, économiste
«Nous avons besoin de temps»
Il faut se mettre en phase avec ce qui se passe sur la scène internationale, retrouver son humilité et apprendre à écouter plus qu'à parler. Il faut également être en phase avec la société, sonder ses besoins, ses pulsations, sinon les textes ne sont pas applicables. Il faut enfin évaluer le temps que nous avons. Le temps est la variable la plus importante à prendre en considération. Sortir de la crise dépend du temps et pour l'avoir, il faut travailler dans la sérénité et la confiance.

M'Hamed Raked, DG de l'ISGP
«Il nous faut maîtriser la finance islamique»
A l'institut supérieur de la gestion et de la planification, nous sommes en train de préparer un programme d'enseignement de la finance islamique. Les instituts, les écoles et les universités doivent accompagner l'ouverture du pays sur les nouveaux modes de financement par un apport académique. Nous maîtrisons la plupart de ces techniques, mais pas encore la finance islamique. Nous allons bientôt combler ce manque.

Boualem Djebbar, président de l'Abef
«Une nécessité pour les besoins à long terme»
Le marché financier est nécessaire pour un certain type d'économie des besoins particulièrement à long terme. Par exemple, dans l'immobilier et les projets structurants. Il peut drainer un grand nombre de souscripteurs et lever des fonds qui permettent de financer l'économie. Quant à la Bourse, elle fonctionne, mais le nombre de titres qui s'y échangent demeure réduit. Le marché obligataire où l'Etat, les entreprises publiques et privées émettent, est pour sa part plus ou moins dynamique. Avec la perspective de l'ouverture prochaine du capital de huit entreprises publiques, la Bourse s'animera plus.»

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