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40 PROJETS POUR METTRE FIN AUX EMBOUTEILLAGES

Alger sera prochainement "libérée"

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La circulation routière dans la capitale est infernaleLa circulation routière dans la capitale est infernale

A travers la réalisation de ces 40 projets, il est question d'effectuer le dédoublement des voies et leur extension.

La capitale va-t-elle enfin respirer? Si l'on croit les propos du wali d'Alger, il y aura de moins en moins d'embouteillage dans la capitale. Dans un entretien accordé à la radio «El Bahdja» Abdelkader Zoukh a fait part de l'intention des autorités compétentes à réaliser quelque 40 projets déjà existants, dans l'optique de pallier le continuel problème des bouchons qui tendent à étouffer les artères d'Alger. Il a souligné que ce problème sera endigué de manière progressive. A travers la réalisation de ces 40 projets, il est question d'effectuer le dédoublement des voies et leur extension. C'est ce qui va grandement contribuer à désengorger les principaux axes de la capitale. Donnant plus de précisions, il révèle que la route reliant Ben Aknoun à Aïn Allah fera l'objet d'un dédoublement de voies. Par ailleurs, il a spécifié en outre que dans le cas de figure où il ne serait pas possible d'accomplir cette opération, il sera inévitablement procédé à l'extension de ces axes routiers.
Au sujet du secteur du transport, le wali d'Alger a assuré que le travail initié par la société mixte algéro-espagnole, chargée de la régulation de la circulation routière à Alger se poursuit. Il a d'ailleurs affirmé à ce propos que des études en rapport avec l'installation des éclairages au niveau d'Alger ont été déjà amorcées. Par ailleurs, Abdelkader Zoukh a rappelé que les travaux liés à l'extension de la ligne de métro jusqu'à la place des Martyrs avancent bien. Cette même ligne mènera plus tard à Semmar et jusqu'à Baraki. Une fois achevés, ces projets mettront certainement fin au calvaire que vivent quotidiennement les Algérois. En effet, il est devenu infernal de se déplacer à Alger d'un point à un autre. Cela a pris des proportions tellement importantes que c'est est devenu une fatalité pour les Algérois. La circulation est continuellement dense. Certains se voient obligés de sortir de très bonne heure pour éviter les bouchons alors qu'ils se rendent à proximité de leurs communes. Ces dernières années, la capitale n'a cessé de voir le volume de son parc automobile augmenter de trois fois plus. Il faut savoir que celui-ci compte pas moins de 1,4 million de véhicules.
Ce désagrément est venu s'ajouter à l'absence d'un transport collectif approprié. La gestion peu efficace constatée dans ce secteur, tend encore plus à «garrotter» les routes qui à l'origine sont déjà exiguës. Ce problème s'est vu accentuer un peu plus en 2016 quand l'Etablissement de transport urbain et suburbain d'Alger (Etusa) a renforcé sa flotte avec l'affrètement de 300 bus de plus. Par ailleurs, et en dépit des efforts énormes déployés par l'Etat depuis des années, l'embouteillage routier demeure plus que jamais un sérieux problème. Ces projets en cours de réalisation ne mettront sûrement pas fin à ce désagrément mais aideront certainement à juguler ce problème.

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