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DÉPISTER ET TRAITER TÔT POUR TENTER DE STOPPER L'ÉPIDÉMIE DU SIDA

723 nouveaux cas d'infection du sida en Algérie en 2017

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723 nouveaux cas d'infection du sida en Algérie en 2017

Depuis 1985 date du début de l'épidémie, 11 385 personnes séropositives ont été recensées en Algérie.

A l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, qui coïncide chaque année avec le 1er décembre, le Collectif «Yed Fel Yed» a organisé une conférence de presse de présentation de l'action qu'il mène contre le sida en Algérie. Cette présentation radiophonique s'est tenue à Alger au Centre culturel Aïssa Messaoudi de la Radio algérienne.
La conférence a été animée par les représentants de la Chaîne 3 et des responsables de l'Onusida-Algérie, que représentait Adel Zeddam, directeur régional, et des autres agences onusiennes partenaires dans cette opération de sensibilisation. Parmi ces partenaires du collectif, l'on note aussi l'Unicef-Algérie, qui était représentée, à cette occasion, par Marc Lucet.
Jusqu'au 30 septembre écoulé, pas moins de 723 nouveaux diagnostics d'infection «VIH», (Virus de l'immunodéficience humaine), dont 379 hommes et 344 femmes, ont été recensés en Algérie. Le total cumulé au 30 septembre 2017, depuis le début de cette grave épidémie en 1985, a atteint le nombre, considéré par certains de plutôt menaçant, de 11 385 personnes, dont 6 347 hommes et 5 038 femmes, ont été diagnostiquées séropositives pour le «VIH» selon le Laboratoire national de référence VIH/Sida. La prévalence de cette maladie n'est, pour l'heure, que de 0,1%. Réfutant ces chiffres bas, pourtant officiels, certains spécialistes appellent à une révision de la stratégie de dépistage à travers de nouvelles approches mieux adaptées. Des responsables de plusieurs associations activant dans le domaine de la lutte contre le sida, estiment que ces chiffres ne reflètent pas la réalité de la situation épidémiologique. Les chiffres avancés montrent que le plus grand nombre de malades (298) est enregistré chez les 35-39 ans. Les 30-34 ans arrivent en deuxième position avec 269 sujets, puis les 25-29 ans avec 238 cas. La maladie menace de plus en plus les adolescents mal informés dont on compte 34 par heure qui combattent la maladie a estimé hier un expert. Quant aux modes de transmission en 2016, celle par voie sexuelle arrive en tête avec 832 cas pendant que 105 cas de contamination par seringues chez les toxicomanes ont également été enregistrés. Il est regrettable que les associations activant dans le domaine de la solidarité et de la lutte contre le sida «n'aient pas les techniques matérielles nécessaires pour encourager les populations fragiles à venir vers elles afin de les inciter à se soumettre au dépistage», a-t-il été siganlé. Le VIH progresse lentement et ses signes cliniques n'apparaissent que longtemps après la contamination, a-t-on précisé, appelant à intensifier les campagnes de sensibilisation tout au long de l'année et à ne pas attendre la Journée mondiale de lutte contre le sida pour le faire.
Le collectif «yed fel yed» a salué les efforts déployés par l'Etat pour assurer la disponibilité de tous les traitements, la bonne prise en charge des malades déclarés à travers les différents centres et l'utilisation des techniques modernes pour limiter la transmission de la maladie de la mère séropositive à son enfant. Il y a lieu de relever, comme l'ont regretté divers intervenants, le manque, voire l'absence de communication à ce sujet dans les milieux scolaires, dès l'école même, et au sein des familles qui considèrent cette maladie de «honteuse» et de taboue dans la société.

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