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LOI SUR LA SANTÉ BIENTÔT DEVANT L'APN

Le projet ne fait pas l'unanimité

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Stratégique pour le corps médical, comme pour les pouvoir publics, ce texte est appelé à redéfinir le système de santé national.

Le très médiatique projet de loi sur la santé, à l'étude par la commission de l'APN, sera bientôt débattu en plénière. Stratégique pour le corps médical, comme pour les pouvoir publics, ce texte est appelé à redéfinir le système de santé national. Ainsi, après des années de travail autour du projet par les équipes du ministère de la santé et des mois d'étude en commission parlementaire, il semble selon le rapport de cette dernière que le projet contient certes des «avancées», mais souffre néanmoins de «lacunes».
Les parlementaires ont donc collationné les avis des professionnels et remis à leur collègues en plénière un document, très proche de ce qui a été déposé par le ministère de la Santé, mais avec de nombreux constats de cadres entendus. Ainsi, pour le directeur général de la sécurité sociale au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Djawad Bourkaïb, la nouvelle mouture du texte de loi «englobe tous les aspects liés à la santé ainsi que toutes les catégories de la population, de même qu'elle appréhende le système de santé national en tant que réseau incluant le privé et le public». Rappelant les principaux acquis du secteur de la santé ces dernières années, il a soutenu que la question du médicament «est totalement prise en charge par l'Etat et qu'elle ne pose plus problème», précisant que la couverture nationale en médicaments «dépasse ce qui est recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)». Saluant, à son tour, les «avancées considérables» dans le nouveau projet de loi, le président du Conseil national de l'ordre des médecins, Bekkat Berkani, a mis en avant les dispositions inhérentes à la décentralisation à travers la mise en place d'agences régionales de la santé ainsi que l'autonomie des agences de pharmacie. Il a, en revanche, déploré que le texte de loi n'ait pas prévu un organisme national de prévention contre certaines maladies, ainsi qu'une agence de veille sanitaire, tout en plaidant pour que les médecins résidents exercent leurs fonctions dans de meilleures conditions.
De son côté, le directeur de la prévention du handicap au ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, a souligné l'importance de «clarifier la partie habilitée à prononcer l'infirmité d'une personne handicapée exerçant dans le domaine médical, de même que soit mentionnée la conformité du travail de la concernée avec la nature de celui-ci», tout en proposant de substituer le vocable d' «incapable» dans le projet de loi par un autre, en raison de sa «connotation péjorative». Il a, en outre, déploré l'absence d'une disposition prévoyant «une prise en charge spécialisée pour les personnes âgées souffrant d'affections mentales et neurologiques». Dans ce sens, une autre suggestion a été émise par un membre de la commission pour que soit intégré un article imposant le dépistage à la naissance de sorte à «mieux prévoir tous types de maladies et réduire, par conséquent, le coût de la prise en charge par patient».

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