Prévisions pour le 14 Decembre 2018

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BOUTEFLIKA SIGNE AUJOURD'HUI LA LOI DE FINANCES POUR ENTAMER SEREINEMENT 2018

Le quitus du Président

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Abdelaziz Bouteflika fixera le cap pour 2018Abdelaziz Bouteflika fixera le cap pour 2018

Le chef de l'Etat présidera ces deux événements qui marqueront un tournant dans l'orientation économique du pays qui doit impérativement trouver une issue à sa dépendance au pétrole.

2018: année de tous les défis. De ceux qui doivent rétablir les équilibres budgétaires, la balance commerciale, réduire la facture des importations, sauvegarder les réserves de changes...sans trop bousculer les Algériens dans leurs habitudes, leur quotidien. En présidant le dernier Conseil des ministres de l'année et en procédant à la signature de la loi de finances qui doivent se tenir demain, Abdelaziz Bouteflika fixera le cap pour 2018. Le chef de l'Etat pilotera ces deux événements qui marqueront un tournant dans l'orientation économique du pays qui doit impérativement trouver une issue à sa dépendance au pétrole. Dans l'immédiat, il va falloir agir avec les moyens du bord. Un des objectifs prioritaires du gouvernement est de ramener la facture des importations à 30 milliards de dollars d'ici la fin de l'année prochaine. C'est donc sans surprise que nos compatriotes se réveilleront en 2018 avec près de 1000 produits qui disparaîtront de leurs étals. Pas de quoi affecter leur quotidien puisque ils concerneront les chocolats, des conserves, certains fruits exotiques tels que les kiwis... ainsi que des produits auxquels peuvent se substituer ceux qui sont fabriqués localement. Tout comme ils auront à accueillir avec sérénité cependant la hausse des tarifs des carburants ou celle touchant les transports. Une nouvelle qui n'est certes pas accueillie avec des youyous, mais il faut convenir que l'essentiel a été préservé. La justice sociale à laquelle le président de la République tient comme à la prunelle de ses yeux n'a été en rien entamée. Malgré une crise financière féroce qui a sévèrement érodé la trésorerie du pays depuis la dégringolade des cours de l'or noir qui a commencé voilà plus de trois années, à la mi-juin 2014, l'enveloppe financière allouée aux transferts sociaux dans le cadre de la loi de finances de 2018, connaît une hausse significative par rapport à celle de 2017. Pas question donc de badiner avec la justice sociale qui constitue la colonne vertébrale de l'action de l'Etat algérien. Non seulement les transferts sociaux ont été maintenus, mais ils ont été revus à la hausse. Une enveloppe budgétaire de 1760 milliards de DA sera allouée aux transferts sociaux durant l'exercice 2018, indiquait le projet de loi de finances 2018 adopté le 4 octobre en Conseil des ministres. Un montant en hausse de près de 8% par rapport à l'enveloppe allouée en 2017 pour cette catégorie de dépenses. Les projets de logements, du secteur de la santé, de l'Education nationale, qui étaient gelés ont tout simplement été relancés. Les produits de première nécessité (lait, pain, sucre, huiles alimentaires...) continueront à être soutenus tout comme seront accompagnés les faibles revenus, les retraites, les démunis et les handicapés. Cela se fera contre vents et marées en dépit des revenus pétroliers qui ont sensiblement reculé depuis que le baril de pétrole évolue bien en deçà des niveaux qu'il avait atteints il y a maintenant plus de trois années. L'Algérie compte malgré cette conjoncture défavorable gérer avec parcimonie un bas de laine de 97 milliards de dollars. Une situation que nous envient bien des pays producteurs de pétrole qui ont été ravagés par l'effondrement des cours de l'or noir. Le Venezuela fait face à des manifestations quasi quotidiennes alors que l'Arabie saoudite premier exportateur d'or noir a vu son déficit budgétaire accuser un recul historique de près de 100 milliards de dollars en 2015 qui ont conduit à des mesures draconiennes. L'Algérie qui a fait face à cette tempête n'a pas cédé à l'essentiel. La feuille de route tracée par le président de la République a exclu le recours à l'endettement extérieur et a fait de la justice sociale un axe majeur de son programme. L'amélioration du cadre de vie, par l'offre du logement, l'accès aux énergies et à l'eau et la préservation de l'environnement, figure parmi les principaux objectifs qu'il a fixés au gouvernement. Des constantes de son programme qui doivent être appliquées à la lettre et qui doivent donner leurs fruits. Certains indices ne sont pas trompeurs: des frémissements dans l'industrie automobile, pharmaceutique...sont à relever.
Le temps des tâtonnements, des discours populistes et de la langue de bois est révolu. Il faut aller droit au but et regarder la réalité en face. Tout n'est pas rose pour le moment, mais c'est loin d'être l'enfer...

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