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ABDEREZZAK MAKRI, PRÉSIDENT DU MSP

"Il y a des patriotes au sein du système"

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«La guerre entre le FLN et le RND se corse davantage.»

Dans son entretien accordé à El-Khabar, le président du MSP, Abderezzak Makri, considère, en réponse à une question sur le recul des islamistes à l'issue des élections locales du 23 novembre dernier, que «ça relève d'un miracle si son mouvement n'a pas complètement disparu du paysage politique». «L'ancrage du MSP et sa puissance lui ont permis de résister et de se maintenir dans le paysage politique malgré la fraude », a-t-il fait savoir. Selon lui, le courant qu'il représente au sein du parti «a une forte présence et une forte ambition». Ainsi, il n'a pas écarté de rempiler pour un mandat supplémentaire lors du sixième congrès extraordinaire, prévu en mai 2018 pour élire un nouveau président du parti. Par conséquent, l'aile dure qui prédomine actuellement les instances du mouvement, aura de beaux jours devant elle.
A propos de l'élargissement du projet de fusion avec d'autres partis islamistes, il avoue préférer «plancher sur cette idée après le congrès».
La fusion avec Ennahdha historique du doyen des islamistes Abdellah Djaballah, a peut-être une chance d'aboutir,, «avec la nouvelle génération des militants islamistes qui n'ont pas vécu les confrontations entre courants islamistes durant les années 1980», aux yeux de Makri. Le MSP compte également contacter d'autres partis d'opposition, constituant la Coordination de transition démocratique, pour la concertation autour de la présidentielle prochaine. «On verra s'il faudrait saisir cette occasion pour construire un consensus conformément à la volonté populaire ou s'il serait opportun de présenter une initiative commune. Il est de notre droit, en tout cas, de tout faire pour que ce grand rendez-vous soit une occasion non pas d'aggraver davantage la crise, mais d'en dégager une solution», indiquera-t-il encore. Qu'en est-il d'un candidat commun de l'opposition à la présidentielle? «Si le principe de la transparence et les règles de compétition électorale démocratique ne sont pas garantis, à quoi ça sert de présenter un candidat unique de l'opposition?» s'est-il demandé. «Il sera écrasé sous le poids de la fraude.
Les rapports de force n'attribuent, dans ce cas, aucun sens au rassemblement de l'opposition, c'est pour cela qu'il convient d'abord d'évaluer la situation politique, avant de se positionner par rapport à la présidentielle», estimera-t-il. Sur un autre plan, il dira en substance: «Il y a beaucoup d'interférences qui se renouvellent concernant la situation générale du pays.» Dans son analyse quant aux perspectives et l'avenir du pays, il indiquera: «Premièrement concernant la situation politique et sociale, on sait que les décideurs ont une peur panique, car il n'y aura plus de pétrole et de gaz à exporter en 2025 et 2030 et les ressources en devises du pays se seront taries, quel que soit le prix du baril. Et celui qui prendra les manettes du pouvoir en 2019 héritera d'une situation très difficile, il gérera le dernier quart d'heure avant la catastrophe, cela impliquera que la prochaine étape sera non pas celle de la domination, mais celle où sera envisagée la quête du consensus. Deuxièmement, on sait très bien qu'il y a des personnes intègres et patriotiques au sein du système du pouvoir politique qui s'opposent à cet état des lieux. Troisièmement, il y a un vrai conflit autour de la succession au pouvoir. Quatrièmement, il y a des ambitions et des contre-ambitions. Cinquièmement, l'influence politique de la France et des Etats-Unis en Algérie est une réalité, même si le dernier mot lors de la présidentielle de 2019 reviendra au Haut Commandement de l' ANP, en prenant en compte, bien entendu, la situation économique, la dimension extérieure et les ambitions internes, avant de prendre la décision définitive.» S'agissant des rumeurs sur le 5e mandat, il soutiendra que «ce qui s'est passé lors des élections locales, dénote que la situation sera différente cette fois-ci, car l'administration ou l' Etat est intervenu clairement en faveur du FLN». «Les walis se sont impliqués dans ce double scrutin comme pouvaient le faire des mouhafedhs du FLN. La partie ayant dopé le FLN vise à affaiblir Ahmed Ouyahia et l'empêcher de devenir président de la République», a-t-il indiqué. Le point fort du RND et ses partisans est que son candidat est connu, tandis que l'autre partie qui s'oppose à la candidature de Ouyahia n'est pas identifiée. Ces derniers diffusent des rumeurs sur le cinquième mandat», a-t-il noté.

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