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EMBELLISSEMENT DE LA VILLE D'ORAN

La commission citoyenne voit le jour

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El Bahia veut retrouver son lustre d'antanEl Bahia veut retrouver son lustre d'antan

Ces hommes, que l'on qualifie de «zebala» font, quotidiennement, face à 1600 tonnes des différents déchets produits par des ménages peu soucieux de leur cadre de vie.

La ville d'Oran retrouverat-elle ses couleurs chatoyantes d'antan? Rien n'indique le contraire tant que les premiers jalons, rentrant dans ce cadre, viennent d'être lancés. L'initiatrice n'est autre que la wilaya d'Oran qui vient de mettre en place la commission citoyenne pour l'embellissement de la ville d'Oran. Toutes les idées ainsi que tous les projets se valent. C'est le but prioritaire à rechercher et mettre en valeur par les membres de ladite commission devant voir et revoir la ville d'Oran dans toutes ses facettes avant de prendre des mesures devant rendre son charme à cette cité connue, dans le temps, pour être le havre de paix et la destination, par excellence, des touristes aussi bien nationaux qu'étrangers. «Mieux vaut tard que jamais».
Une telle citation prend effet dans une wilaya où l'embellissement du cadre de vie a, depuis des lustres, été, renvoyé aux calendes grecques. Il n'est un secret pour personne, la ville d'Oran croule sous les décombres des bâtisses faisant des chutes libres comme un château de cartes. Le vieil Oran ou encore la ville de Sidi El Houari est amochée, notamment dans ses entrailles. Des dizaines d'immeubles, d'une importante valeur architecturale, sont à terre après avoir subi tous les aléas de la nature et ceux de la bêtise humaine.
D'autres sont lézardés donnant une image hideuse comme si cette ville a été frappée par une violente tornade. Idem à Derb ou encore à Mdina Djedida, tout comme à Medioni, El Hamri, Plateau, Gambetta etc. Aucun pan de cette ville que l'on ambitionne de transformer en métropole régionale, n'est épargnée par la dégradation. Les nouvelles cités, récemment réalisées, sont devenues des dortoirs pendant que leurs alentours sont totalement pourris.
Les déchets de toutes les formes jonchent les rues, ruelles, coins et recoins de toute la ville y compris les quartiers chics des Palmiers et Saint Hubert. Si les moins informés de la situation imputent une telle responsabilité à l'Etat, le pouvoir local, représenté par les hommes de terrain en charge du nettoiement, se défendent en cataloguant ces dépassements de manquement cruel en matière de civisme et de la culture à la fois citadine et citoyenne.
Ces hommes, que l'on qualifie péjorativement de «zebala» sont en réalité, eux, qui font, quotidiennement, face à pas moins de 1600 tonnes des différents déchets produits par des hommes et femmes peu soucieux de leur cadre de vie en transformant les entrées et les entrailles des immeubles en réceptacles de toutes les formes de rejets.
La valeur citoyenne se compte par l'action citoyenne à fournir sur le terrain. Tel est le message fort transmis par le pouvoir local qui mise gros sur l'implication du mouvement associatif et les membres de la société civile dans une telle action visant essentiellement à redorer le blason d'une ville qui a été visitée par les Beatles, Johnny Halliday, les joueurs de la célèbre équipe nationale du Brésil et son talent de tous les temps en l'occurrence le joueur Pelé. Oran a également accueilli dans la joie le défenseur des peuples opprimés à savoir Che Guevara. Tout ce passé fait qu'il était temps de passer impérativement et impérialement à la préservation de cet acquis historique non moins considérable. A cela s'ajoutent ces célèbres places, ces donjons, ces Forts et forteresse, le Palais du Bey, la mosquée du Pacha et autres joyaux architecturaux à mettre en valeur dans le cadre de la redynamisation du secteur du tourisme, vecteur d'une plus-value non moins importante. Il suffit d'un petit déclic pour que le tour soit joué. D'autant que le nerf de la guerre n'a jamais manqué cette ville pour laquelle des milliards de dinars ont été injectés rien que pour lui rendre son sortilège. Au final, l'on a transformé le Front de mer en un véritable Front de misère, l'on a mis dans la cage les Deux Lions protégeant la ville à longueur d'année et l'on a transformé la place du 1er Novembre (ex-place d'Armes) en un véritable labyrinthe. La ville d'Oran ne manque pas de ces potentialités pouvant la hisser dans les premiers rangs des villes pouvant facilement rivaliser avec les plus grandes cités méditerranéennes. Oui, pour quoi pas? En attendant, triste est l'image moche et amochée que donne actuellement cette ville qui a abrité des centaines de congrès et des rencontres d'ordre mondial, et qui se prépare activement à abriter une autre rencontre sportive d'envergure régionale, à savoir les Jeux méditerranéens de 2021.

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