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L'ADMINISTRATION ALGÉRIENNE SE DIT PRÊTE

Des législatives électroniques pour 2022

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Le recours à des élections électroniques permettrait de faire barrage au phénomène de la fraudeLe recours à des élections électroniques permettrait de faire barrage au phénomène de la fraude

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire Nour-Eddine Bedoui a fait part de l'intention de l'Administration algérienne d'organiser des élections électroniques à partir des législatives de 2022.

Les élections en Algérie seront-elles bientôt dématérialisées? Si l'on se fie aux propos du ministre de l'Intérieur, ça ne saurait tarder.
En effet, Nour-Eddine Bedoui a fait part de l'intention de l'Administration algérienne d'organiser des élections électroniques à partir des législatives de 2022. Il faut dire que si cela venait à se concrétiser sur le terrain, l'organisation des élections sera affranchie des nombreux dysfonctionnements qui la caractérisent depuis toujours. Elle peut entre autres contribuer de façon efficace à l'assainissement du fichier électoral. Rappelons qu'un nombre important de morts a été recensé au cours des dernières législatives sur les listes électorales. Aussi, avoir recours à des élections électroniques permettrait de faire barrage au phénomène de la fraude qui a pris une tournure très alarmante, notamment lors de l'échéance du mois de mai dernier. Par ailleurs, cette nouvelle sera sans doute la bienvenue du côté des différentes personnalités politiques qui ont par le passé appelé à la mise en place d'élections électroniques afin de contrer toute forme de tricherie.
Pour Nour-Eddine Bedoui «l'Administration algérienne est prête à organiser des élections électroniques, à partir des législatives de 2022 et avec des compétences algériennes», a-t-il annoncé mercredi dernier lors d'un entretien accordé à la radio Algérie internationale. Il a toutefois précisé que «la décision de recourir à ces élections (électroniques) appartient aux hautes autorités du pays». Parlant de l'année 2017, il soulignera «qu'elle a été l'année des élections par excellence, à travers les deux importantes échéances qu'ont été les législatives et les locales». Nour-Eddine Bedoui s'est en outre félicité du «respect des échéances constitutionnelles après des perturbations dans le passé qui ont eu des résultats négatifs tant sur le plan national qu'international». Il soutient encore que «l'image de l'Algérie a été construite à travers le respect de ces échéances électorales».
Dans le même sillage, le responsable a évoqué la révision de l'organisation administrative actuelle dans le cadre d'une proposition qui sera transmise au gouvernement pour la création de directions locales des élections, «étant donné le caractère permanent de l'opération électorale». Pour ce qui est des critiques à l'encontre du corps électoral, le ministre a tenu à expliquer que «le recours à la technologie pour l'assainissement des listes électorales a permis de les baisser». Et d'ajouter que cela a conduit positivement à «la suppression de 1.300.000 noms pour cause de décès et d'inscriptions multiples».
D'autre part, s'agissant du bilan qu'il a établi des deux échéances électorales de l'année en cours, Nour-Eddine Bedoui a affirmé qu'elles se sont déroulées dans «de bonnes conditions».
Il renchérit en avançant qu'elles ont par ailleurs contribué à la concrétisation des nouvelles valeurs constitutionnelles issues de la Constitution amendée, «à savoir la démocratie, la liberté d'expression, d'opinion et de la presse ainsi que la consolidation de la place du citoyen». Mais également «toutes les conditions juridiques réunies à la faveur de la révision du Code électoral et le traitement de certaines omissions enregistrées dans le précédent». Il a également rappelé de l'ensemble des Assemblées populaires communales et de wilayas (APC/APW), issues des élections locales. Il indique qu'aujourd'hui «un autre travail nous attend en matière d'accompagnement des nouveaux élus en termes de formation et d'instructions nécessaires pour le développement local et la création de richesse sur la base des potentialités locales».

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