Prévisions pour le 17 Aout 2018

 Adrar Min 32 °C Max 43 °C
34
 Laghouat Min 20 °C Max 30 °C
30
 Batna Min 16 °C Max 27 °C
47
 Biskra Min 26 °C Max 34 °C
4
 Tamanrasset Min 22 °C Max 31 °C
28
 Tlemcen Min 17 °C Max 28 °C
39
 Alger Min 20 °C Max 29 °C
30
 Saïda Min 16 °C Max 28 °C
39
 Annaba Min 22 °C Max 29 °C
30
 Mascara Min 18 °C Max 30 °C
30
 Ouargla Min 28 °C Max 37 °C
30
 Oran Min 24 °C Max 27 °C
34
 Illizi Min 28 °C Max 40 °C
32
 Tindouf Min 18 °C Max 36 °C
32
 Khenchela Min 17 °C Max 27 °C
47
 Mila Min 18 °C Max 31 °C
4
 Ghardaïa Min 24 °C Max 33 °C
34
Accueil |Nationale |

l Mouiller coûte que coûte...

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

A incriminer le ministre de l'époque i-e, Chakib Khelil. Il fallait voir la tronche de ces valeureux cadres de Sonatrach. Il y a eu ce vice- président de Sonatrach Belkacem, émérite et honnête, évoquer en termes respectueux son ex-P-DG, puis ministre! Il fallait assister aux nombreux accusés qui n'en pouvaient plus de répéter les mêmes propos, juste de quoi émouvoir le tribunal criminel.
Pas émouvoir dans le sens de «toucher». Ils voulaient simplement dire que leur place ne pouvait être au Ruisseau. Il fallait avoir le coeur gros comme «ça» pour voir les épouses suivre les étapes du procès et se demander si ces hommes respectivement avec qui, elles avaient vécu tant de temps, étaient vraiment les mêmes hommes! Devant tant d'évidence, Mohammed Regad n'a eu d'autre choix que d'avaler ce que disaient les présumés innocents. Mais le juge n'était pas bien lorsqu'il entendait un accusé sangloter ou étrangler un sanglot. Finalement, tout le groupe de cadres, prendra le chemin de l'histoire et le reste celui des... poubelles de l'histoire.
Avec au bout, trois magistrats professionnels qui auront été un exemple de droiture, car ils ont travaillé en étroite ligne avec l'arrêt de renvoi. Comme quoi, la loi a été respectée. C'est dans ce sens, que le procureur général a interjeté contre le verdict de Regad - nous dit-on - car il est franchement rare que le ministère public ne fasse pas un pourvoi de cassation: nous allions écrire que c'est là, automatique.
Et ce sont ces appels contre les relaxes et acquittements, sans tenir compte de ce qui s'est passé ou dit à l'audience qui font que Boudi Slimane et Louardi Benabid, respectivement président et procureur général près la Cour suprême n'arrivent toujours pas à se défaire de l'«embouteillage «des dossiers qui affluent chaque jour au Val d'Hydra!
Faites les lectures que vous voudrez, vous tomberez sur la même conclusion: un gâchis, oui un immense gâchis! Oh, attention! Ce n'était pas la première fois que des cadres étaient présentés au public avec un arrêt de renvoi aussi gonflé, aussi gros, aussi aiguisé tel un couperet. La bonne nouvelle aura été que désormais, plus aucun juge d'instruction ni celui du siège ni le procureur ne bosseront, balle au canon, pour ne pas écrire le canon sur la tempe. La liberté du juge, l'indépendance de la justice ne sont plus des mots creux.
Il reste cependant des magistrats à-plat-ventristes, et alors là, on n'y peut rien! Mais tant qu'il y aura des hommes et des femmes debout, la justice est garantie. Tout cela a été possible grâce à la Constitution de février 2016! Nous, à la place des magistrats, nous fêterions cette date comme il se doit, tous les ans, et ce jusqu'à la retraite et même au-delà. Mais, avec tout cela, il reste que certains ex-accusés n'ont pas encore rejoint leurs postes de travail. Il faut leur trouver quelque chose à se mettre sous la dent.
La société leur doit bien ça, bon sang!

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha