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20 BANQUES ET 9 ÉTABLISSEMENTS FINANCIERS EXERCENT EN ALGÉRIE

L'étroit paysage monétaire national

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Les acteurs du marché bancaire et financier en Algérie ont été énumérés dans le détail par la Banque d'Algérie. Une liste qui comporte 29 banques et établissements financiers et publiée au Journal officiel n°4. Selon la Banque d'Algérie les banques, au nombre de 20 sont: la Banque extérieure d'Algérie (BEA), la Banque nationale d'Algérie (BNA), le Crédit populaire d'Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), la Banque de l'agriculture et du développement rural (Badr), la Caisse nationale d'épargne et de prévoyance-(Cnep-Banque), Banque Al Baraka d'Algérie, Citibank N.A Algeria (succursale de banque), Arab Banking Corporation-Algeria, Natixis-Algérie, la Société Générale-Algérie, Arab Bank Plc-Algeria (succursale de banque), BNP Paribas Al-Djazaïr, Trust Bank-Algeria, The Housing bank for trade and finance-Algeria, Gulf Bank Algérie, Fransabank Al-Djazaïr, Crédit agricole corporate et investment Bank-Algérie, Hsbc-Algeria (succursale de banque), et Al Salam Bank-Algeria. Quant aux établissements financiers, ils sont au nombre de neuf. Il s'agit de la Société de refinancement hypothécaire (SRH), la Société financière d'investissement, de participation et de placement (Sofinance-Spa), Arab Leasing Corporation (ALC), Maghreb Leasing Algérie (MLA), Cetelem Algérie, la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma), la Société nationale de leasing, Ijar leasing Algérie et El Djazaïr Ijar. Faut-il remarquer, après cette énumération des acteurs de la place financière, que nos banques se sont spécialisées dans la banque de détail. La preuve en est que les montants élevés de crédits accordés aux particuliers dont une grande partie sont des prêts à l'immobilier. Toujours à propos du marché financier il faut préciser que le secteur bancaire public contrôle plus de 90% des crédits (le secteur privé national et international étant marginal, ne dépassant pas 10%). Une tendance appelée à changer au vu de la situation financière difficile que traverse le pays depuis juin 2014, période à laquelle le pays a commencé à voir ses recettes extérieures diminuer de façon drastique. De ce fait, le financement de l'économie qui, jusqu'ici, a été en grande partie assuré par la dépense publique, doit provenir d'ailleurs. C'est par conséquent l'approche de nombreux experts financiers. Ils jugent utiles que les acteurs de la sphère financière algérienne soient sollicités et «même interpellés pour constituer un maillon important de la stratégie économique du pays» soulignent-ils à l'unanimité. Car selon eux «c'est la seule manière si l'on veut rendre plus dynamiques nos marchés bancaires et des assurances». A propos de dynamique dans le marché financier, il y a lieu de savoir que le secteur des assurances, comparativement au secteur bancaire, a connu ces dernière années une relance notamment pour ce qui concerne son réseau. En effet, selon Kassali président de l'Union des assurances et des réassurances (UAR), le secteur des assurances est passé d'un réseau d'environ 800 points de vente, il y a une quinzaine d'années, à 2 300 agences actuellement sur le territoire national. Il a cité lors de l'une de ses récentes sorties médiatiques l'ouverture de 750 points de vente au niveau des banques, dans le cadre de la Banque-assurance. Espérons que les banques publiques vont faire de même.

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