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DAIRA DE LAKHDARIA

BEaucoup reste à faire

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BEaucoup reste à faire

Toutes les communes disposent d'aides à l'habitat rural, mais les bénéficiaires n'ont pas réalisé les habitations.

Depuis quelques jours, les conseils exécutifs de wilaya se déroulent au niveau des daïras. Ainsi, après M'Chedallah et ses six communes, Sour El Ghozlane avec autant de circonscriptions, Bechloul et Haizer, c'était au tour de Lakhdaria d'accueillir lundi dernier la totalité des directeurs exécutifs pour débattre avec les présidents des APC des priorités et difficultés des citoyens. Les maires de Maâla, Zbarbar Guerrouma, Bouderbala, Lakhdaria ont tour à tour sérié les problèmes vécus au quotidien par les populations. Comme dans le reste des autres communes de la wilaya, ces assemblées communales souffrent d'un manque d'eau, du raccordement en gaz, d'enclavement, du chômage, d'oisiveté pour les jeunes...
Aussi, l'avantage du déplacement restreint des exécutifs aux daïras aura permis surtout de toucher du doigt les manques, de les exposer en toute transparence et de se concerter autour des solutions à apporter dans l'immédiat, à moyen et long terme.
Ces rencontres ont permis aussi de dévoiler quelquefois des contradictions entre les dires des maires et ceux des directeurs des secteurs. Le cas d'école demeure celui des affirmations du directeur des ressources en eau qui, à Bechloul comme à Lakhdaria, annonçait une alimentation en eau potable de l'ordre de 15 litres/jour par habitant dans la première daïra et des créneaux de H24 dans la seconde, du moins pour le chef-lieu de daïra. Ces affirmations seront contredites par les responsables locaux et surtout des citoyens qui évoqueront une alimentation un jour sur trois si ce n'est plus. Du côté des maires aussi, la situation n'est toujours pas reluisante. Profitant de la présence de l'ensemble des responsables, à leur tête le wali, les maires allongent leurs listes de doléances, notamment en matière de logements et particulièrement pour les aides à l'habitat rural, une formule très prisée dans ces régions montagneuses, agricoles et dépourvues d'un portefeuille foncier.
Lors de la réunion de Lakhdaria, il a été constaté que toutes les communes disposent d'aides attribuées, mais leurs bénéficiaires n'ont pas réalisé les habitations financées, précisons que la première tranche est estimée à 42 millions de centimes. Le même constat a été fait à Maâmoura, Ridane, Ouled Rached, Haizer, Chorfa... pour ne pas dire toutes les communes de la wilaya. A ce sujet le premier responsable exigera des maires l'assainissement de la situation en invitant les postulants à terminer leurs projets ou à restituer l'argent reçu. Dans les recommandations, la direction des ressources en eau a été instruite de prendre les mesures adaptées avant l'été et éviter à répétition le calvaire de l'année précédente. Un autre problème et pas des moindres a été soulevé, celui de la zone de servitude de la station radar de Lakhdaria, un rayon de 1 km, cette servitude freine le développement urbanistique de la ville selon les intervenants. L'importance sur le plan national, régional et continental de cette installation ne semble pas convaincre les riverains. «L'intérêt suprême du pays passe avant l'intérêt des individus» est la réponse du premier responsable qui a toutefois invité les élus à trouver des solutions au développement de la ville qui mérite mieux que ce qui est visible aujourd'hui, une ville qui croule sous la saleté, des trottoirs défoncés, un éclairage public médiocre, des points noirs dans la fluidité de la circulation, des constructions illicites partout... L'expérience dans la résorption du vieux bâti menée par l'agence foncière à Bouira peut être reconduite dans l'ex-Palestro. Dans cette mise en place d'une démocratie participative, et après M'Chedallah, Sour El Ghozlane Bechloul, Haizer, Lakhdaria, Bouira sera la prochaine daïra au programme du prochain exécutif.

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