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ORAN

9000 logements ruraux en attente de foncier

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Des représentants du peuple jettent l'anathème sur leurs prédécesseurs les accusant de tous les noms d'oiseaux.

Si le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, s'est engagé ces dernières années, en mettant en place les différents programmes de logement, il n'en est rien quant au niveau local. Il s'agit très précisément du logement rural dont la réalisation connaît un retard flagrant. A Oran, une telle problématique n'est pas un simple fait du hasard, du moins pas chez des responsables en charge du logement.
Ainsi, la construction de pas moins de 9000 logements tarde toujours à voir le jour alors qu'ils ont été inscrits depuis 13 années. Un tel retard est, tel que justifié par plus d'un élu local, motivé par le défaut du foncier. C'est dire que le logement est, à Oran, le premier casse-tête pris en compte, de manière prioritaire, aussi bien par le ministère de tutelle que par la wilaya représentée par la personne du wali et le département de l'habitat. A qui la faute? se demande plus d'un. Aucun n'est évasif puisque pointant du doigt, indexant les municipalités accusées d'avoir laissé le dossier à la traîne. Se voulant au coeur du débat et de la réalité, plus d'un élu local est évasif dans ses «justifications». Face à un tel sujet, s'en lavant les mains, des représentants du peuple n'hésitent pas à faire d'incroyables acrobaties dans leurs déclarations en jetant l'anathème sur leurs prédécesseurs les accusant de tous les noms d'oiseaux et surtout, d'avoir été léthargiques ou encore passifs dans la gestion de cette question dont le règlement n'est, contre toute attente, pas pour demain.
D'où la problématique actuelle qui mérite d'être débattue à la lumière des changements radicaux que connaît le secteur du bâtiment et également à la faveur du nouveau Code communal fixant les missions principales des élus locaux. Ceux-là, malgré le peu de prérogatives dont ils disposent, évoluent toutefois dans un grand champ de manoeuvre lié au logement rural. Or, au lieu de prendre le taureau par ses cornes, se positionnent en tant que force de propositions. Pis encore, le projet de réalisation de ce lot d'habitations est tributaire des humeurs ou de toutes les formes de bureaucratie.
Est-ce dû au sabotage? Est-ce les conséquences de l'ignorance? Chez l'élu local, une telle question ne trouve pas de réponse du fait qu'elle soit embarrassante. Renversant totalement l'équation, plus d'un élu n'hésite pas à se comporter en tant que commis de l'Etat on encore «ami» du wali alors que ce représentant local du président de la République met en application un programme bien tracé par le gouvernement tout en ambitionnant de voir les élus locaux intervenir dans la concrétisation des différents dispositifs visant le bien-être des populations. Pour preuve: aucun des élus des 26 communes n'a eu l'audace de présenter un projet de société au wali alors que celui-ci a, depuis son arrivée à la tête de la deuxième capitale du pays, été explicite appelant les représentants locaux à faire preuve de participation dans les projets de développement local.

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