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ACIÉRIE À OXYGÈNE D'EL HADJAR

3 ans de prison ferme pour les voleurs de câbles

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Pendant que d'autres vols sont encore enregistrés contre X, l'affaire des 13 câbles volés à l'aciérie à chaud, du complexe d'El Hadjar, est enfin jugée.

La cour criminelle de Annaba a retenu, hier, une peine de 3 ans de réclusion à l'encontre des auteurs du vol qui a ciblé du matériel au complexe sidérurgique d'El Hadjar, des câbles et des têtes de commandes hydrauliques. Les accusations portées sur l'acte de renvoi font état: d'association de malfaiteurs, vol qualifié et vandalisme de biens publics. Des griefs sur la base desquels, les indélicats agents de sécurité de leur état, ont comparu à la barre de la cour criminelle. En dépit des preuves accablantes, les trois mis en cause dans ce vol, B.R.A, B.T. et D.M.L., âgés entre 30 et 35 ans, ont tenté de réfuter les accusations, avant de plaider coupables. Bien que la défense des accusés ait tenté tant bien que mal de mettre en avant les circonstances atténuantes, cela n'a pas empêché le représentant du ministère public, de requérir une peine de 7 ans. Après délibération, le tribunal convaincu des faits, a prononcé une sentence de 3 ans, à l'encontre de chacun des accusés. L'affaire a, rappelons-le, été mise à nu sur un dépôt de plainte, introduit en juillet de l'année écoulée, par la direction du complexe, auprès des services de sécurité, sur le vol de câbles de haute tension, servant au fonctionnement du pont mobile de l'aciérie à chaud au sein du complexe sidérurgique d'El Hadjar.
Aussitôt le site abritant l'aciérie à oxygène numéro 1 (ACO - 1) du complexe concerné avait été investi par des enquêteurs de la Gendarmerie nationale et ceux de la Police scientifique suite à la disparition de ces équipements, stratégiques pour le fonctionnement des installations électriques et de régulation, 13 câbles et 15 têtes de commandes(disjoncteurs), gérant le système automatique des installations de l'aciérie.
La première piste était le directeur de l'unité, qui avait affiché des soupçons à l'égard de B.R.A. et B.T. Des soupçons basés sur des informations faisant état de vol de câbles électriques par les deux accusés. Exploitant ces informations avec l'appui de la police scientifique, qui, analysant les mégots de cigarette, découvertes sur les lieux du vol, les enquêteurs, relevant de la Gendarmerie nationale, sont parvenus à identifier les auteurs grâce aux empreintes digitales. Une preuve ne pouvant laisser aux voleurs aucun alibi pour nier les faits. Soumis à interrogatoire, les deux mis en cause ont, dévoilé l'identité de leur troisième complice.
Ce dernier assurait un double rôle dans cette affaire: il montait la garde pendant que les deux autres acolytes accomplissaient leur sale besogne, puis se chargeaient du transport des objets volets à Dréan, dans la wilaya d'El Tarf, à bord d'un bus, moyennant un montant de 30.000 DA.

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