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BÉJAÏA

Trois secteurs partiellement paralysés

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Les six syndicats, qui se sont associés, hier, à Béjaïa pour une journée de grève, ont été déboutés par la majorité des travailleurs des secteurs de la fonction publique, exception faite de l'éducation, de la santé publique et de l'enseignement supérieur.

Trois secteurs de la fonction publique ont de nouveau été paralysés hier à Béjaïa, par le mouvement de grève d'une journée de l'intersyndicale. Il s'agit des secteurs de l'éducation, de la santé publique et de l'enseignement supérieur. Aux secteurs de l'Education nationale et de la santé publique, qui subissent une tension depuis plus de deux mois, s'est ajouté hier le secteur universitaire, même si ce dernier n'a été que partiellement paralysé. Pendant ce temps, les travailleurs des secteurs de l'énergie, de l'administration publique, d'Algérie poste, d'Algérie télécom, bref le gros de la fonction publique, n'ont pas fait grève. L'intersyndicale locale, composée du Cnapeste, le Cla, la Snte, l'Unpef, le Satef et le Cnes ont tenté hier de mobiliser leurs troupes pour un mot d'ordre de grève nationale appuyée par un rassemblement devant le siège de la wilaya. Un peu plus de 600 personnes relevant essentiellement des secteur de l'éducation, de la santé et de l'enseignement supérieur, ont pris part au sit-in qui n'a pas mobilisé une grande foule. L'intersyndicale n'a pas obtenu l'écho escompté. L'intersyndicale de la fonction publique qui voulait durcir le ton, en vue de faire valoir ses revendications, reçoit un revers autant lors du rassemblement que par rapport au suivi de la grève, on n'enregistre qu'un seul secteur paralysé totalement, à savoir l'Education nationale à 85%. Au niveau de la santé publique, seuls les résidents au nombre de 50 continuent à débrayer. Les enseignants affiliés au Cnes ont eux aussi fait grève, mais partiellement. Lors de la prise de parole, les représentants de l'intersyndicale ont encore une fois soulevé «le problème des atteintes aux libertés syndicales», citant, à titre illustratif, «la violente répression dont ont fait l'objet, récemment, les médecins résidents», et d'«exiger l'annulation de la réforme du système de retraite et la participation des partenaires sociaux à la préparation de la nouvelle loi du travail». Les syndicats autonomes réclament, également, «la révision de la grille des salaires et l'amélioration du pouvoir d'achat de tous les travailleurs».

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