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GRÈVE DE L'INTERSYNDICALE

Aucun écho à Annaba

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La coalition syndicale de différents secteurs de la Fonction publique n'a pas trouvé d'écho à son appel à la grève à Annaba.

En effet, c'est le cas de le dire pour la wilaya de Annaba, où rien ne semble déranger les fonctionnaires des différents secteurs d'Etat. Hormis le secteur de l'Education nationale et le secteur de la santé, dont les affiliés aux différents syndicats ne semblent pas céder, même sous les menaces de licenciement, notamment pour ceux du secteur de l'éducation. Un tour aux différents secteurs relevant de la Fonction publique à Annaba, fait état d'un calme plat. Depuis, le Trésor public et l'agriculture, les travailleurs de Sonelgaz, en passant par la wilaya et l'APC jusqu'aux différents services de l'administration publique, on ne peut qualifier le cours de l'activité administrative que de normal. Certains fonctionnaires apostrophés sur la question, ont estimé le mouvement de grève insensé. «Pour nous, l'appel à une grève générale à ce moment précis, n'est que pure manipulation», ont estimé plus d'un. Mieux encore, d'autres sont allés jusqu'à accuser des forces occultes de tenter de déstabiliser le pays. «Sinon, comment expliquer le bras de fer persistant entre les enseignants et la ministre de l'Education nationale, qui n'a jamais fermé les portes du dialogue», a apporté A.GH professeur en sciences politiques. «Troubles sociaux aux
ombres suspectes ne profitent qu'aux intérêts de certaines parties, dont le brasier du front social, sera l'arbre qui cache la forêt», devait expliquer notre interlocuteur. «La coalition syndicale veut demander l'amélioration du pouvoir d'achat et dénoncer «la remise en cause du droit de grève». «Quelle logique veut qu'en pleine conjoncture, financière et sécuritaire, l'Etat cède sous la pression de ceux qui plaident les droits des travailleurs, pour améliorer le pouvoir d'achat, tout en compromettant la stabilité du pays?», s'est exprimé A. GH. Et de préciser que si«l'intersyndicale dit camper sur sa position, et ce, jusqu'à satisfaction de toutes les revendications», cela ne veut en aucun cas signifier que l'Etat est aussi absurde, pour aller jusqu'à céder. Et si l'Etat se montre flexible en affichant un relatif silence, c'est par respect à l'activité syndicale. Aujourd'hui, et selon notre interlocuteur, ces formations qui dénoncent l'atteinte aux libertés syndicales, oublient que cette activité n'est pas en synergie entre le temps et l'espace du travail syndical lui-même. Certains employés de la Fonction publique, à Annaba, regrettent, voire appréhendent les conséquences d'une telle situation. Certains, travaillant au Trésor public de Annaba, se sont interrogés sur les conséquences d'un tel mouvement qui selon eux, ne peut aboutir à rien. «Nous sommes bien placés pour connaître les capacités financières, qui ne peuvent être de secours, pour améliorer le pouvoir d'achat. L'esprit interrogatif n'a pas manqué également chez ceux des quelques services de l'APC de Annaba, qui ont regretté cet affrontement Etat-syndicat. «Que veulent de plus les enseignants, ils sont mieux payés que nous employés de la mairie», s'est demandé ce guichetier. Soutenu dans ses propos, par un collègue de la même institution, qui estime l'appel à une grève générale incohérent. «Ils veulent faire exploser le pays, sans plus, ceux qui appellent à une grève générale, sont ceux-là mêmes, qui se font manipuler à des fins d'autrui», a lancé cet autre fonctionnaire de la Grande Poste. «Qu'on nous laisse tranquille. Nous vivons du mieux que nous pouvons. Le faible pouvoir d'achat est l'affaire de tout le monde, est c'est à l'Etat de décider quand et comment améliorer la situation financière des fonctionnaires», a rétorqué une autre, derrière son guichet. Il faut dire que les perturbations dans le secteur de la santé, et de celui de l'Education nationale, n'a pas affecté les secteurs de la Fonction publique. Au moment où l'intersyndicale
misait sur un fort taux de suivi, pour paralyser les différents secteurs de la Fonction publique à Annaba, la surprise a été toute autre. A Annaba ont s'attelle à préparer la plus importante opération de distribution de logements, prévue le 18 février en cours. Apparemment les 7 000 bénéficiaires de logements, dont la plupart sont des employés de la Fonction publique, ne veulent pas gâcher ce rendez-vous tant attendu. C'est entre autres la raison pour laquelle, l'appel des syndicats de la coalition n'a pas trouvé d'écho au sein des secteurs relevant de la Fonction publique à Annaba. Signalons que la coalition a brandi la menace de radicaliser ses prochains mouvements de protestation. Pour ce faire, l'intersyndicale se réunira le 17 février prochain afin de tracer un nouveau plan d'action.

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