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2 000 FAUX CERTIFICATS ÉTABLIS

Une Syrienne "vend" la nationalité algérienne aux Palestiniens

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Malgré son âge avancé, cela n'a pas empêché la dénommée S.A., une Syrienne d'origine palestinienne de non seulement posséder un faux certificat de nationalité algérienne, mais aussi d'en faire profiter l'ensemble de ses enfants et de ses petits -enfants se retrouvant ainsi algériens par filiation usurpée. L'un deux, dénommé A. S. a de la sorte constitué tout un réseau pour la vente de faux certificats de nationalité. Ce n'est que grâce à une information parvenue aux services de sécurité que le pot aux roses a été découvert. S.A. et A.S. ont répondu de leurs actes lundi dernier, devant le tribunal criminel de Dar El Beïda. S.A. s'est défendue arguant le fait qu'elle était une descendante d'Algériens exilés en Syrie en compagnie de «l'Emir Abdelkader». Une nationalité algérienne qu'elle s'est établie après avoir changé de nom, sur la base d'une décision de justice du tribunal de Damas. Un faux document qui lui a permis de se procurer des certificats de nationalité algérienne à partir de plusieurs tribunaux du pays. Elle a ensuite signé des procurations pour que ses fils accèdent à la nationalité algérienne. Quant au fils, il était à la tête d'un réseau constitué de 11 personnes. Selon l'arrêt de renvoi, tous les faux des documents en possession des Palestiniens ont été établis contre la somme de 3 000 DA remis à des agents des services de l'état civil de plusieurs communes. Si la vieille femme s'en est sortie avec une condamnation d'une année avec sursis, son fils a quant à lui, écopé de 5 ans de prison ferme.

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