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OPPORTUNITÉS D'INVESTISSEMENTS AMÉRICAINS EN ALGÉRIE

Raouya chez les "géants" de l'industrie US

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Le ministre des Finances chez l'Oncle SamLe ministre des Finances chez l'Oncle Sam

Le grand argentier du pays a rencontré à Washington les représentants de General Electric, Exxon Mobil, Apple, Pfizer et de l'association PhRma qui regroupe les laboratoires pharmaceutiques américains.

La liste est plus longue. Les entreprises américaines sont intéressées par l'investissement en Algerie. Si par le passé elles étaient présentes en force dans le secteur des hydrocarbures celui du pétrole en particulier, leur intérêt pour d'autres domaines ne se dément pas. Reste à savoir si elles passeront à l'acte. Viendront-elles? Ne viendront-elles pas? Ce qui est certain c'est que cela ne se fera pas sur un simple claquement de doigts. Il faut d'abord les séduire. Les convaincre. C'est l'exercice auquel s'est prêté le ministre des Finances qui a rencontré à Washington les représentants de General Electric, Exxon Mobil, Apple, Pfizer et de l'association PhRma qui regroupe les laboratoires pharmaceutiques américains. Pas seulement. Il ne s'agissait pas de rencontrer que de grosses compagnies qui ont déjà pignon sur rue, installées depuis belle lurette à travers le territoire national. Il fallait saisir l'opportunité qu'offraient les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, pour faire la promotion de la destination Algérie. Le ministre des Finances, on peut le dire, a brassé large au cours d'une rencontre, organisée par la Chambre de commerce américaine (AmCham). Abderrahmane Raouya a rencontré les représentants de plusieurs grandes compagnies américaines avec lesquels il a discuté de l'investissement en Algérie et des opportunités offertes dans plusieurs secteurs d'activité indique-t-on. De quoi a-t-on parlé? «Les entretiens ont porté essentiellement sur le potentiel d'investissement en Algérie, la réglementation en la matière ainsi que sur la situation économique et financière du pays», a déclaré le ministre, cité par une dépêche de l'APS datée d'hier, à l'issue de cette rencontre à laquelle a aussi pris part, le vice-président d'AmCham et président d'US Africa Business Center, Scott Eisner. «Ces discussions, tenues en marge de la participation du ministre aux réunions de printemps des institutions de Bretton Woods, ont constitué également l'occasion pour examiner les doléances de certaines entreprises américaines opérant en Algérie», a fait savoir le ministre. «La discussion a été axée sur «le financement ainsi que sur la stabilité financière du pays qui tombe à point nommé, puisque la situation financière est maîtrisée», a ajouté le grand argentier du pays assurant que «la vision des opérateurs américains de la situation économique en Algérie demeurait sereine». Il faut rappeler que ces réunions interviennent dans le sillage d'un rapport de la Banque mondiale qui faisait état d'une situation économique de l'Algérie plutôt morose avec de surcroît des perspectives d'avenir pas trop reluisantes non plus. L'institution de Bretton Woods dont l'analyse alarmante était loin d'être objective avait rectifié le tir moins de vingt-quatre heures plus tard. Alors que dans la foulée tombaient des statistiques du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis), publiées hier. Qui fait état d'une réduction exceptionnelle du déficit commercial du pays et d'une nette amélioration de ses revenus pétroliers. Une donne dont ont eu certainement vent les deux institutions de Bretton Woods qui ont qualifié les réformes engagées par l'Algérie pour se sortir de sa dépendance aux hydrocarbures de «prometteuses». Ces deux institutions «nous ont recommandé d'accélérer ces réformes prometteuses pour le pays» a affirmé Abderrahmane Raouya qui a confié avoir eu des «discussions fructueuses» avec les responsables de ces deux institutions financières. Les réformes menées actuellement en Algérie ont fait l'objet d'une longue discussion en vue d'apporter des éclaircissements sur la politique économique mise en oeuvre actuellement en Algérie», a fait savoir le ministre des Finances. Il faut rappeler que la Banque mondiale table sur une croissance de 3,5% en 2018 au lieu de 2,1% en 2017 pour l'économie nationale. Une bonne note qui explique ce regain d'intérêt de grandes compagnies étrangères pour l'investissement en Algérie. Le géant américain, pétrolier et gazier, Exxon Mobil s'est déjà manifesté. Il faut s'attendre à ce que d'autres lui emboîtent le pas...

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