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INTÉRÊT CROISSANT DES COMPAGNIES POUR CETTE ACTIVITÉ

Les assurances aquacoles font leurs premiers pas

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Les assurances aquacoles font leurs premiers pas

La SAA et la CCR travaillent en étroite collaboration dans le développement de ce genre d'assurance.

Le président-directeur général (P-DG) de la Société nationale d'assurance SAA, Nacer Saïs, l'a affirmé hier à Alger devant les participants au séminaire sur «l'Assurance aquacole en Algérie: réalités et perspectives» qui s'est déroulé en présence d'une assistance nombreuse composée notamment de responsables du secteur. L'on citera ainsi, notamment le directeur général de la pêche et de l'aquaculture, Taha Hamouche, et celui de la Chambre nationale des deux secteurs en la personne de Abdelhamid Lazaar.
Cette rencontre s'est vue enrichie par la participation de Antonio Gonzalez Alaminos, expert espagnol international spécialisé en aquaculture. Ce dernier a fait une communication sur «la couverture des risques en aquaculture: une durabilité de la filière».
Tout ce beau monde d'experts, spécialistes et responsables, s'est adressé aux participants pour louer les perspectives de ce secteur économique «clé» qui ne cesse de prendre de l'ampleur tant au niveau mondial que national. Aussi, le P-DG Nacer Saïs, s'est-il félicité de ce nouveau plan de communication érigé au profit des acteurs de cette filière qui doit aider l'économie du pays à se «diversifier et être moins dépendante des hydrocarbures». Soulignant le caractère technique de cette rencontre, il a exprimé sa satisfaction quant au concours «précieux» apporté à ce séminaire par les experts de la Chambre de la pêche et de l'aquaculture et du ministère dont dépend cette filière.
La SAA, a-t-il rappelé, est le «premier assureur national» qui couvre l'activité aquacole avec une expertise technique l'accompagnant. Cette activité occupe une place importante dans plusieurs pays et, partant, constitue «un plan de soutien appréciable à l'économie». Il admettra que «les changements climatiques, la pollution et les conditions sanitaires du cheptel aquacole, pourront causer des dommages aux biens assurés».
Dans son «mot de la fin», le P-DG Saïs a écarté fermement l'option mercantile de cette initiative, soulignant qu'il existe d'autres créneaux dont la SAA pourrait tirer de meilleurs dividendes et mis en avant le caractère de «service public» que revêt ce nouvel acte. Il dira cependant, comme les communicateurs qui l'ont précédé, que la réussite de cette assurance réside «fondamentalement» dans le nombre des assurés, aujourd'hui très réduit, tout autant que le nombre peu important des investisseurs qui s'intéressent à ce créneau d'avenir.
L'importance de la «précaution» avant la signature de contrats est de mise, notamment pour les cultures «offshore» exposées à des collisions avec des bateaux ou autres embarcations. Le vol des stocks en élevage y est également fréquent et constitue, entre autres, le risque à assurer par la SAA, a encore précisé Saïs.
Damia Haddouche, directrice des assurances agricoles à la SAA, a pour sa part présenté les «grandes lignes du contrat multirisques aquacoles SAA».
Les rapports émis par des experts dans nombre de pays voisins de la Méditerranée à propos des réalités et des perspectives de ce secteur, se sont révélés «négatifs» pour nos experts en la matière.
Le représentant de la Compagnie centrale de réassurances - CCR des entreprises publiques, Abdelmadjid Oulmane, a schématisé le rôle de la réassurance de la CCR dans le développement des assurances aquacoles en Algérie. Il expliquera que «la CCR règle 90% du coût des risques à la SAA, laquelle assurance règle à son client 100% de la prime». D'ailleurs, Oulmane a regretté que le «premier contrat souscrit, a conduit à «une perte sèche».
Il a été également constaté que le renouvellement des contrats d'assurance aquacole, est «très» difficile, beaucoup plus que la première souscription elle-même. Il s'avère aussi que la tarification actuelle reste élevée à cause du faible nombre d'assurés et d'investisseurs.
Il est à noter que la SAA et la CCR travaillent en étroite collaboration dans le développement des assurances aquacoles qui sont à leurs balbutiments.

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