Prévisions pour le 21 Septembre 2018

 Adrar Min 27 °C Max 38 °C
23
 Laghouat Min 16 °C Max 28 °C
34
 Batna Min 13 °C Max 23 °C
30
 Biskra Min 20 °C Max 33 °C
32
 Tamanrasset Min 20 °C Max 28 °C
30
 Tlemcen Min 16 °C Max 25 °C
32
 Alger Min 18 °C Max 26 °C
30
 Saïda Min 16 °C Max 25 °C
30
 Annaba Min 21 °C Max 27 °C
47
 Mascara Min 15 °C Max 26 °C
30
 Ouargla Min 25 °C Max 33 °C
30
 Oran Min 21 °C Max 25 °C
34
 Illizi Min 22 °C Max 35 °C
32
 Tindouf Min 23 °C Max 34 °C
34
 Khenchela Min 14 °C Max 22 °C
30
 Mila Min 17 °C Max 24 °C
39
 Ghardaïa Min 21 °C Max 30 °C
30
Accueil |Nationale |

BOUIRA

Une situation peu reluisante

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Bouira compte cinq cités universitaires trois pour les étudiantes et deux pour les étudiants. L'ensemble des résidents et résidentes de ces cités se plaignent en ce mois de Ramadhan d'une prise en charge qui laisse à désirer.
Parce que l'université a été le théâtre tout au long de l'année universitaire de plusieurs évènements ayant sensiblement retardé les cours et les dates d'examens, le nombre d'étudiants et d'étudiantes en cette période de jeûne est important, comparativement aux années précédentes.
En plus de décrier la mauvaise qualité de la nourriture dans certaines cités, à l'image de la résidence Kabel Aïcha et la cité Zitouni, les étudiantes se plaignent du comportement de certains préposés à l'accueil. Le nouveau Dou multiplie les sorties inopinées mais il ne peut à lui seul tout gérer. Les étudiants, eux, sont mieux lotis puisqu'ils ont la possibilité d'aller manger dans les multiples restos ouvert pour la circonstance tout au long du mois sacré. Un règlement interdit aux filles de rentrer ou de quitter la résidence après 18 heures.
Cette décision, qui reste une restriction des libertés individuelles, n'est pas la meilleure pour lutter contre la débauche. Seule l'éducation est susceptible de convaincre la fille d'éviter les sorties nocturnes parce que le contexte social algérien ne le permet pas.
L'interdiction, qui s'ajoute à d'autres restrictions comme celle de porter des tenues courtes dans l'enceinte universitaire, ou telle autre d'interdire à la fille de lâcher ses cheveux sont autant de décisions qui dévalorisent l'étudiante et la considèrent comme un objet de plaisir, une théorie fondamentale chez les extrémistes intégristes. En interdisant aux filles de sortir, les directions de ces cités universitaires les empêchent de pratiquer la prière des taraouih en ce mois sacré.
Cette interdiction prive aussi les filles de s'approvisionner auprès des bienfaiteurs qui ont ouvert des restaurants Errahma aux quatre coins de la ville et de la wilaya.
Le nouveau directeur des oeuvres universitaires, connu pour sa compétence et son dévouement, qui a été déjà directeur de la résidence des garçons Djellaoui, de l'ex ITE, manifeste une vraie volonté de remettre de l'ordre dans ses structures et d'offrir aux résidents et résidentes les meilleures conditions de séjour. Le défi est grand mais réalisable.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha