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LE MINISTRE DU TRAVAIL À L'ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL

"La souveraineté de l'Algérie est une ligne rouge"

Par
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Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad ZemaliLe ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali

Zemali a dévoilé les dessous de cette affaire qui a fait couler beaucoup d'encre depuis que l'Algérie a tourné le dos à cette organisation.

Animant un point de presse, hier, au siège de son département le ministre
du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali a révélé que l'Algérie est visée et que sa stabilité dérange certaines organisations internationales. «La stabilité et la souveraineté de l'Algérie sont des lignes rouges a ne pas dépasser» a-t-il rappelé avec fermeté, notamment à l'endroit de l'Organisation internationale du travail. Plus ferme encore, le ministre est allé jusqu'à menacer de quitter le BIT (Bureau international du travail) après la décision de l'Organisation internationale du travail (OIT), dont relève ce bureau, d'envoyer, en Algérie, une délégation de haut niveau afin de rencontrer les syndicalistes qui se sont plaints récemment des autorités algériennes. Une décision qui a été rejetée par l'Algérie car, souligne le ministre, «toutes les informations à même de contribuer à éclairer (cette organisation) concernant les observations» lui ont été adressées.
L'Algérie a été pointée du doigt pour la simple raison qu'elle a claqué la porte de la commission de l'application des normes de l'OIT (Organisation internationale du travail)! Seulement, l'Algérie ne l'a pas fait sur un simple coup de tête, mais elle des raisons valables qui justifient cette décision réfléchie. Le ministre a dévoilé les dessous de cette affaire qui a fait couler beaucoup d'encre depuis que l'Algérie a tourné le dos à cette organisation. La raison est que «la délégation algérienne participant aux travaux de la Conférence internationale du travail à Genève a rejeté la décision de la Commission de l'application des normes de l'Organisation internationale du travail (OIT) relative à l'envoi dans le pays d'une délégation de haut niveau en dépit de la fourniture, par la partie algérienne, de toutes les informations à même de contribuer à l'éclairer concernant les observations qui lui ont été adressées», a révélé le ministre, tout en ajoutant, dans ce sens que, l'Algérie a été surprise par la décision de la Commission de l'application des normes de l'OIT relative à «l'envoi d'une délégation de haut niveau» en Algérie en dépit du fait que la partie algérienne lui a fourni toutes les informations pouvant contribuer à l'éclairer au sujet des observations adressées à l'Algérie par la commission d'experts, étayées de tous les documents probants et de toutes les pièces justificatives. «Nous avons rejeté officiellement cette décision sur le fond et la forme», a-t-il souligné, en se posant des questions. sur les vraies raisons de ces pratiques? «Nous avons protesté en nous retirant de cette conférence, nous avons exprimé notre mécontentement à l'égard de ces pratiques qui constituent une atteinte à la souveraineté nationale et à l'indépendance de la magistrature algérienne et contraires à la réalité du paysage syndical pluraliste en Algérie et à l'expérience algérienne en matière de dialogue social, qui a été maintes fois saluée par l'Organisation internationale du travail elle-même», indique encore une fois le ministre qui rappelle, dans ce même sillage l'existence de 111 syndicats. «La réalité en Algérie est totalement autre que ce que tentent certaines parties, de surcroît non crédibles, de faire croire pour des raisons obscures», poursuit le ministre en donnant exemple sur les mouvements de protestations qui se font quotidiennement par les syndicats «sans aucune réprime ou empêchement par les autorités».Il a fait savoir que les pouvoirs publics sont attachés à garantir le droit à l'exercice syndical et le droit des travailleurs à créer des organisations syndicales pour défendre leurs droits matériels et moraux dans le cadre de la loi. Enfin, on note que ces rapports «insensés», qui tentent de décrédibiliser et diaboliser l'image de l'Algérie à l'international, et se publient l'un après l'autre ne sont pas des rapports vrais fondés sur des informations examinées et justes...

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