Prévisions pour le 18 Novembre 2018

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LE REMANIEMENT MINISTÉRIEL TOUJOURS ATTENDU

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Le nouvel Exécutif sera plus resserré que l'actuelLe nouvel Exécutif sera plus resserré que l'actuel

Au-delà des aspects politiques qui pourraient en partie expliquer le prochain remaniement, il est question de donner un nouveau souffle à l'action de l'Exécutif.

Des informations recoupées auprès de plusieurs sources, ministérielles et parlementaires, font état de l'imminence d'un remaniement ministériel. Ces changements devraient intervenir après le retour de Ahmed Ouyahia de Pékin où il représente le président de la République au sommet Chine-Afrique. Aucune date précise n'est avancée, mais l'on annonce avec insistance une forte probabilité que cela intervienne dans la première quinzaine du mois en cours. Les mêmes sources révèlent également à L'Expression, des mouvements dans le corps des walis et dans celui des diplomates dans la foulée de la rentrée sociale. Bref, il semble que la rentrée politique, à proprement parler, ne soit pas l'ouverture de la session parlementaire qui n'a pas été à la hauteur des attentes en matière de déclarations et de nouveautés dans la sphère politique nationale.
La rentrée parlementaire qui s'est déroulée sans la présence du Premier ministre, était exempte de toute annonce susceptible de motiver l'opinion nationale, malgré l'importance de la conjoncture politique. La tiédeur de la reprise du pouvoir législatif fait reporter sine die l'événement politique de quelques jours et il coïncidera, dit-on, avec l'avènement de la nouvelle équipe gouvernementale. Les informations, dont nous disposons, font état du départ de plusieurs ministres de l'Exécutif. Certains seront, affirme-t-on, orientés dans les futures équipes de campagne en prévision de l'élection présidentielle, d'autres seront purement et simplement remerciés en raison d'un rendement peu satisfaisant dans la gestion du secteur dont ils ont présentement la charge.
Ce remaniement qu'on dit assez large obéît également à une logique d'équilibre politique au sein de l'alliance présidentielle qui s'est enrichie avec l'apport de nombreux partis politiques et organisations de la société civile. La création du front populaire sera prise en considération dans la nouvelle conjoncture qu'imposera forcément la proximité du prochain rendez-vous politique. Ce mouvement destiné à prendre de l'ampleur aura certainement une expression au sein de l'Exécutif, estiment nos sources, mais sans s'avancer sur le «mécanisme» imaginé en haut lieu pour donner toute sa dimension à un mouvement qui fera certainement parler de lui, assure-t-on. Au-delà des aspects politiques qui pourraient en partie expliquer le prochain remaniement, il est entendu que l'objectif essentiel des autorités centrales du pays consiste à donner un nouveau souffle à l'action de l'Exécutif, dans une conjoncture particulièrement sensible, en ce sens qu'elle concentre plusieurs défis à la fois. La nouvelle équipe aura la triple mission de dynamiser le front socio-économique, asseoir les bases d'un dialogue soutenu et permanent avec l'ensemble des partenaires sociaux et hâter la finalisation des principaux chantiers qui entrent dans le cadre du dernier programme quinquennal de développement. Le programme de logement, d'importantes infrastructures et autres projets structurants doivent absolument être réceptionnés dans le courant du premier trimestre de l'année 2019, au plus tard. Pour ce faire, il a été préconisé d'insuffler du sang neuf dans une équipe gouvernementale qui devra tourner à «100 à l'heure» pour donner le change à une société fragilisée par un discours pessimiste qui annonce l'effondrement du pays à plus ou moins courte échéance. D'où l'impératif d'occuper le terrain en permanence et rassurer les Algériens, autant par rapport à leur futur immédiat que sur les capacités de leur gouvernement de gérer une étape sensible dans la vie de la République. Il est évident, à ce propos, que la confection d'une loi de finances 2019, tout aussi «solidaire» avec les couches défavorisées de la société que celle de l'année précédente, constitue une aide précieuse pour le nouveau gouvernement qui n'aura pas besoin d'affronter des tensions supplémentaires. Mais le mot d'ordre sera, dit-on, de ne pas se satisfaire de gérer les affaires courantes, mais de prévoir la moindre tension, avant qu'elle n'apparaisse.
Le nouvel Exécutif sera plus resserré que l'actuel, notent nos sources. Quelques portefeuilles seront intégrés dans des ministères plus «volumineux». D'autres départements verront leurs missions ramassées autour d'actions identifiées, comme prioritaires eu égard à ce qu'a exprimé la population sur des questions.

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