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BOUIRA

Une rentrée sociale difficile

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Nombreux sont les citoyens qui espèrent voir l'administration respecter son engagement de distribuer les milliers de logements réalisés, mais non encore habités.

La rentrée sociale s'annonce difficile. Le chômage, la cherté de la vie, la bureaucratie et le choléra qui s'est invité à la dernière minute, sont autant de facteurs qui participent à instaurer un climat de suspicion et de crainte pour la stabilité du pays. La wilaya de Bouira et à l'instar de ses semblables vit cet état de crise. Le secteur de l'éducation reste celui où les syndicats demeurent les plus actifs et les plus menaçants. La situation encore opaque des adjoints d'éducation et des ouvriers professionnels, sont autant de faits qui peuvent pousser les personnels à des débrayages qui, une nouvelle fois, sanctionneront les apprenants.
Les corps communaux, pour leur part, continuent à exiger l'amélioration de leur situation sociale. Sur le plan du développement local et même si la wilaya a connu une nette amélioration, beaucoup reste à faire. Le manque d'investisseurs freine l'effort consenti pour résorber le chômage. L'emploi et malgré la mise en place de plusieurs formes de recrutement, la demande d'un travail décent, durable et suffisamment rémunéré, reste un voeu et une exigence de la jeunesse. L'étincelle peut émaner de cette catégorie sociale qui voit son avenir compromis et qui accuse les pouvoirs publics de l'avoir abandonnée. Après le chômage et ses répercussions sur la société, le logement reste le
second dossier qui aura retenu l'attention pendant toute l'année. «Une demande cumulée des années durant, face à une offre toujours insuffisante», cette phrase résume les déboires d'un secteur où ni le privé ni le public ne donne l'impression de maîtriser la situation.
Nombreux sont les citoyens qui espèrent voir l'administration respecter son engagement de distribuer les milliers de logements réalisés mais non encore habités. La recherche d'un toit demeure le souci de tout Algérien majeur. Ni le million de logements annoncé par le président ni la réalisation des reliquats des années passées ni la diversité des formules...ne sont arrivés à résorber une demande de plus en plus pressante. Ce
déséquilibre, source de beaucoup d'instabilité au sein de la société, ne doit pas pour autant minimiser les efforts faits depuis les 10 dernières années en matière d'inscription et de réalisation. Un autre secteur peut être source d'instabilité. La santé connaît des dysfonctionnements qui révoltent les patients. Manque de spécialistes, pénurie des médicaments, mauvaise prise en charge des malades... sont les faits qui discréditent le secteur.
Là aussi et pour être objectif, précisons que plusieurs structures ont été réalisées à travers toute la wilaya. Annoncé comme année de la récolte des efforts de ces dernières années, l'exercice en cours peut contredire les prédictions et être une année qui verra Bouira avancer. C'est le moins que puissent lui souhaiter ses habitants. Le blocage des routes, la fermeture des édifices, l'allumage des pneus, les sit-in... qui avaient doublé d'intensité, tout au long des exercices passés, restent un spectre qui plane au-dessus des têtes avec cette rentrée sociale placée sous haute tension.

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