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LE FCE EXHORTE BOUTEFLIKA À BRIGUER UN NOUVEAU MANDAT

L'appel des patrons

Par
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Ali Haddad, président du FCEAli Haddad, président du FCE

Chaque acteur, le FLN, le RND, l'Ugta et le FCE, contribue par son poids et, au final, cela donne une unité que n'importe quel homme politique dans le monde rêverait d'avoir.

La sortie de Ali Haddad, président du FCE, était attendue. Son soutien à une candidature du président de la République, également. Il n'y a point de surprise dans le positionnement du patron des patrons. Mais cela n'enlève rien à l'importance de l'annonce. Et pour cause, après les forces politiques agissantes et le syndicat majoritaire, l'alignement de la plus importante organisation patronale sur cette même position témoigne de la solidité de la candidature du président de la République si elle venait à se concrétiser. Faut-il rappeler en effet, que ce sont ces trois acteurs déterminants sur la scène sociopolitique et économique, réunis autour du président de la République, qui ont fait en sorte à ce que le pays traverse une grave crise financière et s'en sorte sans grand dommage. L'opinion nationale, comme celle internationale, saura certainement apprécier l'unité des rangs sur une vingtaine d'années pour les alliés politiques et syndical et rejoints en 2014 par le FCE.
Il faut dire que le Forum des chefs d'entreprise est l'un des acteurs déterminants du paysage économique national. Forts de plusieurs milliers d'adhérents et interlocuteur privilégié des partenaires étrangers, le FCE s'est forgé la réputation de bras économique de l'Etat et l'expression de sa volonté de donner à l'entreprise privée l'opportunité de contribuer efficacement à l'essor économique et social de la société. Attaquée de partout, en raison, principalement de sa proximité avec l'Exécutif, l'organisation patronale a démontré, quoi qu'on dise, une grande volonté d'éviter toute exclusive par rapport à sa position sur l'échiquier politico-économique. Et pour cause, de «club» ne regroupant que la «fine fleur» de l'entrepreneuriat privé, le FCE a ouvert ses portes à tous les opérateurs nationaux et pris, de ce fait, la dimension d'un véritable cadre d'expression du patronat algérien. Ali Haddad a d'ailleurs souligné au lendemain de son élection à la tête de l'organisation, que le FCE sera désormais le forum de tous les patrons. Un geste d'ouverture qui a valu à l'organisation patronale une grande popularité auprès de milliers de jeunes entrepreneurs, au point où il a été décidé la création de Jil FCE. Loin de constituer une «opération de com'», Jil FCE est, aujourd'hui un acteur qui compte sur la scène économique nationale.Ce qu'il faut retenir dans le parcours du FCE, ces quatre dernières années, c'est surtout une réelle volonté de rapprocher l'opérateur algérien du centre de décision économique et politique. Courroie de transmission entre le monde de l'entreprise et le pouvoir exécutif, cette organisation a permis une meilleure lisibilité dans les deux sens. Le gouvernement a appris, à son contact, à apprécier à sa juste valeur le grand potentiel de la sphère privée de l'économie nationale. De leur côté, les opérateurs ont modifié la vision qu'ils avaient de la «froideur» de l'administration et de la bureaucratie qu'on disait infranchissable.
Il est clair que le bilan des quatre années d'activité du FCE, ponctuées par plusieurs tripartites gouvernement-Ugta-patronat, de multiples rencontres avec des organisations patronales étrangères, n'est certainement pas négatif. Il est, comme tous les bilans, perfectible, mais il y a dans ce qui a été réalisé par le FCE, une véritable petite révolution dans les esprits des entrepreneurs et des décideurs.
La place acquise par le Forum des chefs d'entreprise dans le paysage socio-économique et même politique, lui confrère une respectabilité auprès de l'ensemble de ses partenaires. On en a pour preuve que le retrait «tactique?» qu'il a opéré, ces derniers mois, a laissé un vide qu'aucun autre acteur n'a pu remplir. Il est évident que si la puissance du FCE est dans la détermination de ses adhérents, elle lui a procuré une certaine aura qu'il souhaite visiblement mettre au service d'une probable nouvelle candidature du chef de l'Etat à la prochaine présidentielle. On aura compris que le positionnement exprimé, hier, par le FCE, à travers son président, est d'un apport substantiel à l'édifice politique et socio-économique qui supporte la politique suivie par le président de la République. En effet, le FCE vient compléter le cercle des adhésions à la démarche présidentielle aux côtés de deux grands partis, le FLN et le RND, en sus d'un grand syndicat des travailleurs, l'Ugta. Chaque acteur contribue par son poids et, au final, cela donne une unité que n'importe quel homme politique dans le monde rêverait d'avoir.

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