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ORAN

22 marchés de proximité fermés

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22 marchés de proximité fermés

Il n'est un secret pour personne, le commerce informel porte atteinte à la fois à l'environnement et à l'économie nationale.

Le piéton peine toujours à retrouver son espace, le trottoir. Pour cause, le commerce informel continue à prendre des ascensions fulgurantes envahissant tous les coins et recoins de la ville. Cela survient alors que les lieux de marchandage régulés, ou encore les marchés de proximité demeurent fermés. En tout, 22 marchés, répartis sur les quartiers de la ville, sont, jusu'à ce jour, inexploités. Les raisons sont connues par le commun des mortels: les commerçants boudent, sans aucun motif tangible, ces marchés pourtant répondant à toutes les règles du commerce dont les normes de sécurité et d'hygiène. Dans ce chapitre bien précis, les maires sont appelés à jouer un rôle de premier ordre en obligeant ces commerçants réfractaires au changement à se soumettre à la réglementation. Rien de cela n'est jusque-là fait, hormis la prise des décisions pour les enfouir dans les fins fonds des tiroirs des bureaux.
Il n'est un secret pour personne, le commerce informel porte atteinte à la fois à l'environnement, à l'économie nationale et aux intérêts du consommateur, comme tiennent à le souligner les différents responsables locaux. Les habitants de plusieurs quartiers de la ville d'Oran sont, à plus d'un titre,
désagréablement surpris de découvrir que des baraques de fortune, notamment les points de vente pour les fruits et légumes implantés anarchiquement. Plusieurs sites et espaces publics sont occupés illégalement par le commerce informel malgré les coups timides opérés récemment quant à leur démantèlement par la force publique, après la mise en demeure de leurs occupants et l'expiration des délais accordés pour évacuer les lieux. Ces opérations ont, dans un passé récent, été menées conjointement par les services de police de la wilaya, la direction du commerce ainsi que la commune d'Oran. Elles ont touché les sites informels implantés au niveau des marchés de fruits et légumes d'Es-Seddikia, de l'Usto et autres espaces publics de la ville. Plus d'une centaine de commerces illégaux situés aux abords de ces sites ciblés (trottoirs) ont été démantelés et les marchandises saisies après une période de sensibilisation et de mise en demeure des services concernés à quitter des espaces publics.
Cette opération de «toilettage» a été menée un peu partout dans tous les secteurs urbains. Près d'une centaine de points noirs (sites de commerce informel) sont recensés au niveau des neufs daïras de la wilaya d'Oran, dont plus d'une vingtaine de sites ont été identifiés et localisés dans la daïra d'Oran, plusieurs autres dans celle d'Es-Senia, à Oued Tlélat, à Arzew, à Boutlélis, et à Aïn El Türck. Oran souffre de la mauvaise gestion de ses marchés de fruits et légumes, entre autres les anciennes structures. L'insalubrité et l'informel semblent être les seuls maîtres-mots et pourtant des sommes importantes ont été débloquées, pour un bilan peu reluisant, de l'avis même de responsables et acteurs agissant dans ce secteur. Rien n'y fait, les commerçants continuent d'ignorer les règles élémentaires d'hygiène et d'organisation. Des commerçants qui criaient juste avant l'achèvement de ces infrastructures de ne pas pouvoir trouver du travail et de ne pas pouvoir prétendre à un box dans un marché. Une situation née du manque de contrôle de la part des services communaux qui laissent entrevoir une certaine incompétence à gérer de telles infrastructures. A Oran, vers la fin des années 1980, la dégradation des marchés de fruits et légumes commençait à être constatée, pour atteindre la décrépitude et l'abandon total. Le marché de la Bastille en est un exemple concret d'une saleté ambiante

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