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BENGHEBRIT DÉCIDÉE À MENER À BIEN LA RÉFORME DE L'ÉCOLE

Une dame au long souffle

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Elargissement des examens de rattrapage aux élèves ayant obtenu, pour le cycle primaire, des moyennes entre 4 et 4,99 sur 10Elargissement des examens de rattrapage aux élèves ayant obtenu, pour le cycle primaire, des moyennes entre 4 et 4,99 sur 10

Des inspecteurs ont dispensé une formation préparatoire pour 11.000 nouveaux enseignants.

Si la réforme du baccalauréat ne sera pas appliquée en 2019, la refonte pédagogique amorcée par le ministère de l'Education nationale est bien à l'ordre du jour. La responsable du secteur, Nouria Benghebrit a indiqué, hier, à ce sujet, lors de son intervention à la Radio nationale Chaine 3, qu'il faut commencer par «repositionner et requalifier l'école primaire». Le but étant d'en faire «un socle de base pour tout l'édifice scolaire».
Selon elle, il est évident que des changements doivent être opérés à ce niveau-là, et ce, sur les volets, réglementaire, financier, mais surtout celui de la formation. Sur ce dernier point, Nouria Benghebrit a rassuré quant au fait de la mise en oeuvre d'un plan élaboré à cet effet par les soins de son département. «Nous misons aujourd'hui sur la formation des inspecteurs qui, à leur tour se chargeront de former les nouveaux enseignants en établissant des plans d'apprentissage», explique-t-elle. Dans ce sens, elle avance que ces mesures entreront en action pour les classes de 1ère et 2e année primaire.
Elle admettra tout de même que la durée de la formation classique dispensée aux enseignants ces dernières années est «loin d'être suffisante». Nouria Benghebrit soulignera néanmoins que les nouveaux enseignants recrutés et qui sont au nombre de 11.000, «ont bénéficié d'une formation préparatoire qui leur a été prodiguée par des inspecteurs et des enseignants formateurs», a-t-elle souligné. A ce titre, elle fait remarquer que cette année, un retour à la norme a été constaté concernant ce chiffre. Et pour cause: «Si l'on remontait à l'année 2015 on notera que le nombre de ces enseignants est arrivé à 60.000», ajoutant qu'à présent, on enregistre seulement 5000 à 10.000 nouveaux enseignants.
Interrogée par ailleurs, sur l'hypothèse portant sur la suppression de l'examen de 5e année, Nouria Benghebrit explique que l'objectif visé est de faire de cet examen «un dispositif d'évaluation comparatif de l'ensemble des élèves». Et c'est seulement ainsi qu'il sera possible de redimensionner ce qui doit se faire ou pas.
Par ailleurs, sur l'aspect de la surcharge des classes qui pose une réelle problématique au niveau des établissements scolaires du pays, la ministre a fait récemment part, rappelons-le, d'une série de mesures pédagogiques et structurelles qui permettraient de faire face au problème. Entre autres dispositions, la responsable a énuméré l'élargissement des examens de rattrapage aux élèves ayant obtenu, pour le cycle primaire, des moyennes entre 4 et 4,99 sur 10 et à ceux ayant obtenu, pour le cycle moyen, des moyennes entre 9 et 9,99 sur 20. A côté de ce problème, la ministre a été interpellée lors de son intervention à la radio, sur la régression du niveau scolaire des élèves. Pour sa part, Nouria Benghebrit estimera que le mot «régression» est exagéré pour qualifier cette situation. Elle argumentera à ce propos que le taux de redoublement a été marqué par une légère décroissance au niveau des trois paliers. «Il se situe à 5% contre 12% auparavant pour ce qui concerne le niveau primaire, de 18% contre 23% pour le moyen et de 15% contre 28% pour ce qui concerne le secondaire», s'est-elle défendue. Elle justifiera de ce fait que le phénomène du redoublement a été engendré en grande partie par la surcharge des classes.
Rappelons encore que parmi les solutions adoptées pour cette année scolaire, les classes en préfabriqué auxquelles le secteur a recouru dans les zones d'Alger Est et d'Alger Ouest entre autres ce choix est dû à la forte affluence de nouveaux élèves, notamment pour le cycle obligatoire, suite aux opérations de relogements dans ces régions.

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