Prévisions pour le 16 Novembre 2018

 Adrar Min 10 °C Max 25 °C
30
 Laghouat Min 7 °C Max 18 °C
34
 Batna Min 5 °C Max 15 °C
34
 Biskra Min 11 °C Max 23 °C
32
 Tamanrasset Min 11 °C Max 26 °C
30
 Tlemcen Min 7 °C Max 18 °C
30
 Alger Min 10 °C Max 20 °C
30
 Saïda Min 6 °C Max 17 °C
30
 Annaba Min 12 °C Max 19 °C
30
 Mascara Min 9 °C Max 20 °C
28
 Ouargla Min 11 °C Max 21 °C
34
 Oran Min 11 °C Max 21 °C
30
 Illizi Min 18 °C Max 28 °C
28
 Tindouf Min 14 °C Max 22 °C
34
 Khenchela Min 4 °C Max 15 °C
30
 Mila Min 8 °C Max 18 °C
28
 Ghardaïa Min 9 °C Max 20 °C
32
Accueil |Nationale |

MENACE DE BAISSE DE L'OFFRE DE PÉTROLE, DIMINUTION DES PUITS ACTIFS AUX USA

Le baril au petit trot

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Les cours de l'or approchaient les 78 dollars hier en cours d'échanges à Londres, s'apprêtant à signer leur première séance sur une hausse.

Sauf gros pépin de dernière minute, le baril donne l'impression de vouloir démarrer la semaine sur les chapeaux de roue. La menace d'une baisse de l'offre, la diminution des puits actifs au Etats-Unis et surtout la crise irano-américaine qui a résulté du retrait de Washington de l'accord sur le nucléaire iranien jouent en faveur d'une hausse des prix du pétrole. «Les investisseurs pétroliers n'ont pas encore perdu l'espoir d'un rebond des cours en raison des sanctions sur l'Iran qui approchent», a indiqué Tamas Varga, analyste chez PVM. A partir de début novembre, les importateurs de pétrole iranien pourront être pénalisés par les Etats-Unis, dans le cadre des sanctions infligées à Téhéran par Washington après la sortie américaine de l'accord sur le nucléaire.. Les sanctions américaines contre l'Iran, cinquième exportateur mondial de pétrole, entreront en vigueur en novembre. Le cabinet de conseil en énergie FGE a déclaré que divers clients de l'Iran, dont l'Inde, le Japon et la Corée du Sud, ont réduit leurs achats de brut en Iran, rapporte la presse internationale spécialisée. Le bras de fer imposé par Washington à Téhéran se poursuit. Son initiateur n'est ni plus ni moins que le fantasque président des Etats-Unis Donald Trump, qui veut imposer ses vues à la planète entière. Le successeur de Barack Obama ne pouvait, en effet, ignorer qu'en décidant de rompre de façon unilatérale l'accord sur le nucléaire iranien il allait provoquer l'onde de choc dont avaient besoin les prix du pétrole pour être propulsés vers des niveaux inespérés. Ce facteur haussier qui, de temps à autre, se fait oublier est revenu au-devant de la scène. Et ce n'est certainement pas fini car vraisemblablement il va y camper jusqu'au début de l'hiver, une période où la consommation d'or noir connaît un pic à cause des grands froids notamment. Certaines régions américaines, le Nord-Est des Etats-Unis, ont connu des températures entre -20 et -40 degrés l'année dernière. En attendant que la météo fasse grimper les cours de l'or noir ce sont le nombre de plateformes de forage qui a diminué la semaine dernière, qui contribue à leur rebond. Le nombre d'appareils de forage aux États-Unis a stagné depuis mai indiquent certains rapports. Y a-t-il des répercussions? «La production américaine pourrait commencer à stagner alors qu'elle a fortement grimpé récemment, et que le prix du baril dans la région du bassin de Permian, où se concentre l'industrie du schiste, a plongé à 55 dollars le baril depuis le début du mois de juin» a souligné Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB. Comment l'expliquer? «Cette dégringolade s'explique par un manque de pipelines pour transporter la production en hausse jusqu'aux raffineries et au golfe du Mexique», d'où le pétrole peut être exporté, a signifié l'analyste. Rappelons que les producteurs de pétrole de schiste américain avaient repris leur exploitation après le rebond des prix de l'or noir provoqué par la décision des pays Opep-non Opep de réduire leur production de 1,8 million de barils par jour. Un retour sur le terrain qui ne les a apparemment pas sensiblement affectés. Pas plus loin qu'hier vers 12h00, heure algérienne, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre s'échangeait à 77,35 dollars sur l'Intercontinental Exchange de Londres, enregistrant une hausse de 52 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange, le baril de «light sweet crude» pour le contrat d'octobre se négociait à 68,15 dollars et prenait 40 cents. Le baril démarre ainsi la semaine au petit trot.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha