LA COMPAGNIE NATIONALE DES HYDROCARBURES NE FAIT PAS LES CHOSES À MOITIÉ. APRÈS AVOIR MIS EN OEUVRE UN PARTENARIAT AVEC LES ENTREPRISES NATIONALES PRIVÉES ET PUBLIQUES DANS LE DOMAINE DES INDUSTRIES PÉTROLIÈRES ET GAZIÈRES, QUI DOIT RENTRER DANS LE CADRE

250 exposants et 11 pays étrangers au Sitev

L'Algérie abritera du 17 au 20 octobre, au Palais des expositions aux Pins maritimes (Alger), la 19ème édition du Salon international du tourisme et des voyages (Sitev), indique le Commissariat du Festival international du tourisme et des voyages dans un communiqué. La 18ème édition du Sitev, organisée par l'Office national du tourisme (ONT) du 19 au 22 mai 2017 sous le thème «Tourisme: économie durable», avait vu la participation de plus de 250 exposants, dont 25 issus de 11 pays étrangers, à l'image de la Tunisie, la Palestine, la Syrie, l'Egypte, la Turquie, les Emirats arabes unis, le Mexique, la France, la Malaisie, le Portugal et l'Ethiopie. Ce rendez-vous annuel, affirment les organisateurs, «se veut la plus importante manifestation pour que l'ensemble des opérateurs nationaux et étrangers du tourisme et les professionnels puissent échanger leurs expériences, établir des contacts directs et exposer leurs produits pour attirer un plus grand nombre de touristes». Cette manifestation est «une occasion importante pour dynamiser le tourisme local à travers la vulgarisation des atouts, nombreux et divers, de l'Algérie et qui lui permettent de capter le plus grand nombre de touristes». Il s'agit également de mettre en exergue «les capacités touristiques nationales et les produits qualitatifs et concurrentiels, outre la promotion de la destination Algérie, la vulgarisation des informations et des connaissances touristiques et l'intensification des activités touristiques». Dans un pays comme l'Algérie avec toutes ses potentialités touristiques, il faut dire qu'on est très loin du compte. En principe, une manifestation pareille doit drainer des centaines d'organismes spécialisés dans le tourisme et dans toutes ses gammes. Or, force est de constater que les pays étrangers ne se bousculent pas au portillon. A cela, les responsables algériens du tourisme doivent réfléchir à une stratégie plus sérieuse et plus offensive.