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RENCONTRE À PARIS SUR LA RÉALITÉ ÉCONOMIQUE DE L'ALGÉRIE

Le FCE en opération "séduction"

Par
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Ali Haddad, le patron du FCEAli Haddad, le patron du FCE

L'organisation patronale présidée par Ali Haddad a réussi son coup avec ce grandiose événement qui a fait la promotion du marché algérien et a surtout encouragé les investisseurs européens à tenter le pari du «made in bladi»...

Le FCE fait les yeux doux aux investisseurs étrangers! La plus grande organisation patronale du pays aspire à nouer de grands partenariats avec ses homologues occidentaux. Pour ce faire, il compte «casser» les idées reçues sur la réalité économique de l'Algérie. Ainsi, après son partenariat «stratégique» avec le prestigieux journal américain The Washington Post, il a organisé, jeudi dernier, une rencontre économique au non moins prestigieux groupe médiatique «Les Echos -Le Parisien». Cette rencontre qui porte le nom très évocateur de «Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales» a permis de croiser les informations et les regards sur ce qui se passe réellement dans la sphère économique algérienne en pleine transformation, de l'avis de nombreux intervenants. «Le développement de l'Algérie est une réalité encore méconnue de ce côté-ci de la Méditerranée. Pourtant, le pays, et tout particulièrement son économie privée, est en mouvement», ont expliqué les organisateurs. Cette rencontre a été organisée en partenariat avec le Forum des chefs d'entreprise (FCE) qui a fait déplacer une délégation importante conduite par son président, Ali Haddad.
Le président du FCE a rappelé, à cette occasion, le rôle de «booster» économique du privé en Algérie. «L'entreprise privée en Algérie est devenue un véritable moteur de création de richesse et d'emplois», a-t-il affirmé pour signifier la libéralisation de l'activité économique par l'État algérien. Une façon de dire qu'on est loin de l'époque du monopole total de l'État. «Sur les 11 millions de personnes en activité en Algérie, 7 millions, c'est-à-dire plus de 63%, sont employés par les entreprises privées», a-t-il précisé. Néanmoins, Ali Haddad a tenu à mettre en avant les efforts consentis par l'Algérie durant les 20 dernières années, en matière d'équipements et d'infrastructures publics. Citant les différentes réalisations, Ali Haddad a précisé que les infrastructures récentes «permettent l'accessibilité et l'attractivité des différentes régions et favorisent, de fait, les nouveaux investissements». Il a dans ce sens mis en avant la réussite des entreprises étrangères, notamment françaises, installées en Algérie. «Cela dénote de la portée du marché algérien», a-t-il soutenu. «L'Algérie (..) est un pays en mouvement et cette transformation est porteuse d'opportunités et d'ambitions multiples», a-t-il mis en avant devant une pléiade d'experts et d'entrepreneurs français. L'ambassadeur d'Algérie en France, Abdelkader Mesdoua a fait la même «promotion» de l'économie algérienne et les opportunités qu'elle présente aux investisseurs étrangers. Il rappelle dans ce contexte ce qu'il qualifie de réformes de deuxième génération qui ont été engagées par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Le vice-président du patronat français le Medef, Fabrice Le Saché, a quant à lui, souligné la vision d'un partenariat économique de long terme qu'ont les entreprises françaises qui veulent investir en Algérie. «C'est une réalité économique qui signifie l'investissement, la constance, le partage d'expertise, la formation, la structuration de projets dans les territoires, la pénétration de marchés par des liens forts de confiance avec les clients», a-t-il soutenu. Il a appelé, dans ce contexte, les entrepreneurs français à «améliorer» la connexion avec leurs homologues algériens. «Se connaître est la première étape d'une relation d'affaires. Les Liens humains sont les cordages des relations économiques», a-t-il dit. Les opérateurs français, déjà installés en Algérie, comme Jullien Salas, DGA de CIS, spécialisé dans la gestion de bases-vie en milieux extrêmes, ont eux relevé la qualité de la main-d'oeuvre algérienne. Cela avant de laisser place à la tenue de deux panels qui ont examiné comment l'Algérie favorise un système permettant le développement et l'implantation des entreprises du secteur privé et les nouveaux métiers de l'économie de demain. C'est dans ce cadre que la vice-présidente du FCE, Nacéra Haddad, a recommandé aux entrepreneurs français de «regarder l'Algérie avec ses réalités et ses potentialités». Ahmed Tibaoui, vice-président du FCE et DG de World Trade Center, est allé dans le même sens en soulignant, chiffres à l'appui, que les partenaires français «doivent comprendre qu'il y a un véritable changement en Algérie». «La crise du marché pétrolier dans le monde a été bénéfique pour l'Algérie afin qu'elle dépasse l'économie de rente», précisant qu'il existe actuellement un contexte «favorable» à l'investissement et au codéveloppement, malgré les difficultés qui «peuvent être dépassées». Le temps d'une matinée parisienne, le FCE a donc cassé la baraque, brisant au passage des préjugés sur une économie en plein boom...

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