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RETRAIT DE LA SURVEILLANCE POLICIÈRE DES MISSIONS DIPLOMATIQUES FRANÇAISES

Une décision ordinaire

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Le siège de l'ambassade d'Algérie à ParisLe siège de l'ambassade d'Algérie à Paris

Il faut rappeler que cette protection s'est vu renforcée par les deux côtés algéro-francais durant les années 90, dans une optique consistant à assurer une protection exceptionnelle des représentations diplomatiques des deux pays dans un contexte particulier à cette époque.

L'Algérie n'assure plus la sécurité des missions diplomatiques françaises. Cette décision qui concerne l'ambassade, la résidence de l'ambassadeur, les consulats d'Oran, de Annaba et les centres culturels s'inscrit dans un sillage des plus ordinaires et relève d'une démarche qui met de l'avant le rapport diplomatique de la réciprocité. Il faut rappeler que les autorités françaises ont fait recours au retrait de services de sécurité chargés de la protection de l'ambassade de l'Algérie à Paris une semaine avant que les autorités algériennes ne prennent la même décision de retirer la protection policière des représentations diplomatiques de la France sur le sol algérien.
Il est à rappeler que cette protection s'est vu renforcée par les deux côtés algéro-francais durant les années 90, dans une optique consistant à assurer une protection exceptionnelle des représentations diplomatiques des deux pays dans un contexte particulier à cette époque.
Beaucoup d'analystes ont abordé cette décision de retrait des deux pays de leurs forces de sécurité comme étant une espèce de malentendu entre les deux pays sur des questions qui ont trait à plusieurs aspects de la coopération bilatérale et autres accords d'ordre économique et stratégiques, mais rien de cela n'a été soulevé par les deux diplomaties, d'ailleurs cela s'est fait de la manière ordinaire sans qu'il y ait de réaction de part et d'autre. Ce qui explique qu'il s'agit d'une attitude ordinaire et qui n'est pas scellée par un accord qui implique d'une manière impérative la mise en place d'un service de protection policière en permanence entre les deux pays.
Il est vrai que cela a suscité l'incompréhension de beaucoup d'observateurs et spécialistes des relations algéro-françaises, mais cela n'a pas un caractère qui renvoie à un conflit diplomatique ou un incident politique saillant en mesure d'élucider les tenants et les aboutissants d'une telle décision.
Officiellement, les deux pays n'ont pas fait dans l'annonce à propos de cette décision qui a pris les médias et les observateurs au dépourvu. C'est dire qu'il s'agit d'une décision ordinaire et que les rapports de la réciprocité ont fait en sorte que l'attitude exprimée par les deux pays rentre dans le cadre d'une diplomatie d'égal à égal.

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