Prévisions pour le 16 Novembre 2018

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30
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TRANSPORT URBAIN À BOUIRA

Un calvaire au quotidien

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Le transport public, et précisément celui des voyageurs, se débat dans une anarchie et une désorganisation totale.

La responsabilité incombe aux pouvoirs publics en charge du secteur, mais aussi aux transporteurs dont l'unique souci demeure le gain aux dépens de la prestation. La direction des transports se charge d'établir les autorisations des lignes. Aussitôt délivrée, aucun suivi, ni contrôle ne suit pour s'enquérir des conditions de transport des usagers. Pour le secteur urbain, aucun prestataire, si on excepte l'entreprise publique, ne délivre les tickets. Aucun chauffeur ne respecte les arrêts tels que définis dans le cahier des charges. Les bus démarrent et s'arrêtent à leur guise sans aucune considération pour les horaires. Pourquoi la responsabilité de la direction et du ministère est entière. La réglementation prévoit des conditions pour l'attribution des lignes. Ces conditions portent sur le type de véhicule, sa capacité... des tacots, genre «Peugeot Carsan», ou «J5» ou encore ces bus chinois assurent des déssertes sans être inquiétés. Ces engins qui n'offrent aucune bonne condition pour le voyageur travaillant au su et au vu de tous. A Bouira sur la ligne 5, la plus prisée des microbus, appelés communément les «capsules», ces derniers effectuent des navettes entre le centre-ville et la cité des 1100 Logements. Les usagers s'entassent dans ces engins exigus. Sans aucune climatisation et exposés, au soleil dans l'attente des clients, le voyage s'apparente plus à une corvée qu'à autre chose. Les chauffeurs en majorité des jeunes, ne se soucient point du confort de leurs clients. Pour les bus, un peu plus spacieux, la situation est identique. Là aussi le transporteur à la recherche d'un maximum de profit n'applique pas la règle du nombre de personnes assises et celles qui restent debout. Depuis la porte d'entrée à l'avant, les usagers sont entassés et poussés à l'arrière avec cette ironique remarque devenue légion «avancez à l'arrière».
Le transport inter-urbain, qui rattache le chef-lieu aux autres daïras et les autres wilayas se débat, lui aussi, dans une situation dramatique. Les usagers sont à la merci des transporteurs. L'ensemble des départs et des arrivées est concentré sur la gare routière située à la sortie ouest de Bouira. Les usagers déboursent obligatoirement 30 DA pour s'y rendre et rejoindre la ville. Les bus en provenance de la région est de la wilaya ne peuvent pas déposer les voyageurs en ville, suite à une interdiction. Les véhicules ne sont pas commodes. Un usager assis à l'arrière, doit attendre la descente des autres assis sur des sièges rajoutés au milieu, pour pouvoir quitter le bus.

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