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AU CENTRE D'UNE TEMPÊTE MÉDIATIQUE

L'ONM réplique

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«Les forts orages de début septembre ne sont pas des perturbations météorologiques classiques pouvant être détectées par les modèles numériques.»

Pointé du doigt par un cadre du ministère de l'Intérieur pour le manque de précision de ses prévisions et les retards dans les publications des Bulletins météo spéciaux, l'Office national de la météorologie a répondu par la voie de son responsable de la communication, Houaria Benrakta. Celle-ci assure que l'ONM travaille selon des «normes internationales». Mme Benrakta a expliqué que l'ONM avait amélioré, au cours des dernières années, «la précision de ses prévisions grâce à un modèle numérique prenant en compte tous les cumulonimbus et les activités orageuses et qui permet de déterminer les zones de perturbation avec une précision de l'ordre de 3km au lieu de 8km auparavant et de collecter des informations précises pour chaque wilaya et non la région tout entière». Cette déclaration accordée à l'APS démonte les propos des détracteurs de l'ONM. Cet avant-propos de la responsable de la communication de l'ONM sert à répliquer aux critiques qui ont visé l'ONM après les perturbations qui ont concerné récemment plusieurs wilayas de l'Est. L'on apprend de la responsable que l'ONM «a rempli pleinement son rôle comme à l'accoutumée en assurant un suivi continu de la météo». Les «fortes perturbations météorologiques enregistrées, début septembre courant, l'importante activité orageuse et les cellules orageuses formées dans les régions est du pays, ne sont pas des perturbations météorologiques classiques pouvant être détectées par les modèles numériques, mais il s'agit plutôt d'une perturbation locale particulière qui peut être observée par satellite en fin de journée», a relevé Mme Benrakta, soulignant, dans ce sens, que les services de l'ONM «suivaient de près ces perturbations et émettaient des bulletins (spéciaux et quotidiens), mais ce genre de perturbation complique l'opération de prévision de la pluviométrie». Rappelant que «les services de météorologie à l'échelle internationale trouvent des difficultés pour prévoir les quantités de pluies pouvant accompagner les cellules orageuses, la spécialiste a qualifié ce phénomène de problème mondial», car, a-t-elle expliqué, les quantités de pluie pouvant être prédites «concernent des perturbations classiques contrairement à la cellule orageuse dont le développement et les quantités de pluie l'accompagnant sont difficiles à prévoir». Mme, Benrakta a souligné, par ailleurs, que «l'ONM a pour principale mission, la protection et la préservation des personnes et de leurs biens, non pas par l'intervention en cas de catastrophes naturelles, mais par des prévisions précises sur l'endroit et le temps de survenance d'une violente perturbation qui sont signalées instantanément aux responsables et services concernés en vue de prendre les mesures nécessaires».

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