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AOKAS (BÉJAÏA)

Les ordures partout

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La fermeture de la décharge publique des déchets ménagers, située sur la Route nationale N°09 par la société civile s'est traduite par la multiplications de décharges sauvages.

Depuis cinq jours, la décharge publique d'Aokas est fermée par les citoyens soucieux de la situation environnementale de leur région. Les services communaux en charge de la collecte des ordures ménagères à travers les quartiers et villages de la commune ne savant plus où déposer leurs ordures, si toute fois la collecte est assurée. Un imbroglio de plus pour une commune dont la société civile est sur tous les fronts. En l'absence d'une solution fiable, la quartiers de la ville et des villages vivent une situation hygiénique inextricable, qui peut s'inscrire dans la durée pour la santé publique. Des citoyens, dont le campement est installé près de la décharge décriée, ne veulent rien entendre. «Nous resterons mobilisés autant de temps qu'il faudra pour que cette décharge disparaisse du paysage local», indique-t-on «et ça à charge des autorités de trouver une solution pour les déchets ménagers», ajoute un protestataire. Pendant ce temps, les autorités communales, les premières concernées par la situation, brillent par leur silence assourdissant appuyé par une inaction qui en dit long sur leur incapacité à faire face à cette situation. Du côté de la wilaya on semble nullement préoccupé par la problématique posée. Le même mutisme est observé depuis la fermeture des deux importants axes routiers depuis deux jours. En effet, le chef de l'exécutif, nouvellement installé, privilégie la voie du dialogue, selon une déclaration faite sur les ondes de Radio Soummam. «Nous estimons qu'il faut engager un dialogue sérieux avec les populations dit-il» écartant de fait le recours à la force publique, qui, précise-t-il «est facile». Mais le dialogue ne s'amorce pas encore et deux axes routiers sont toujours fermés au nez et à la barbe des usagers avec toutes les retombées sur l'économie locale. Hier, la circulation était impossible sur les Nationales 75 et 12. Il en est de même pour l'évacuation des ordures à Aokas, un des points noirs d'une ville qui n'a jamais su comment s'y prendre avec les déchets de ses habitants. Plus de 700 décharges sauvages ont été recensées pendant que des dizaines de projets inscrits dans l'optique d'éliminer la pollution tardent à voir le jour. La communication, qui devrait être la clé de voûte la situation, est bizarrement absente. L'anarchie règne partout. Certains s'opposent d'autres en pâtissent. Les efforts ne s'accordent plus. Ils divergent. La volonté existe chez les uns et les autres pour mettre fin aux fléaux des routes et de l'insalubrité publique. Il reste l'acteur qui doit réunir tous ses efforts pour aller de l'avant. Il se fait attendre encore. Jusqu'à quand?

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