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LES COURS DU BRENT SOUS LA BARRE DES 84 DOLLARS

Le baril fait du surplace

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Le baril fait du surplace

Les acteurs du marché énergétique mondial vivent avec la peur au ventre de voir l'offre diminuer fortement.

Après une hausse au-delà d'un prix record de 45, 08 dollars le baril en fin de matinée d'hier, le Brent de la mer du Nord s'est stabilisé autour de 83 dollars en milieu d'après-midi. Ce niveau des cours est relativement soutenu et répond à une situation atmosphérique exceptionnelle dans le golfe du Mexique, sous la menace de l'ouragan Michael. C'est d'ailleurs l'alerte annonçant l'ouragan qui a permis de booster les prix et sa levée a fait baisser les cours de près de deux dollars, comparativement à son niveau de clôture de la séance de mardi dernier. Il faut savoir que la région en question est une importante zone de production. Aux dernières nouvelles, il semble probable que l'ouragan épargne les principales plateformes. «Environ 40% de la production dans le golfe du Mexique a été mise hors service par précaution», soutient un analyste américain. Cet aléa climatique n'est pas le seul facteur à l'origine du maintien du prix du pétrole autour des 80 dollars, le baril. Un incident industriel, une forte explosion, suivie d'un incendie, dans la plus importante raffinerie canadienne, au Nouveau-Brunswick, a joué en faveur du marché pétrolier.
Ces deux facteurs ont perdu leur influence sur les cours, en raison d'abord des prévisions météorologiques plus clémentes aux USA et une lutte efficace contre l'incendie sur la raffinerie, dont la production de 300.000 barils par jour devrait rependre très bientôt. Cependant, le gros élément qui agit sur les prix n'est autre que la situation géostratégique au Moyen-Orient. La perte des exportations de brut iranien, continuait, hier, à peser lourd sur les transactions à la Bourse de Londres. De fait, les acteurs du marché énergétique mondial vivent avec la peur au ventre de voir l'offre diminuer fortement.
Les analystes tentent d'apaiser les esprits des consommateurs en agitant «des signaux comme quoi les Etats-Unis pourraient autoriser des dérogations à certains pays, ce qui permettra au pétrole (iranien) de continuer à circuler sur les marchés occidentaux». Cette course à la stabilisation du marché peut déjà compter un report de publication des données hebdomadaires sur les stocks américains, pour cause de jour férié. Mais ce ne sera qu'une petite halte, puisque les chiffres seront rendus publics aujourd'hui.
Il y a lieu de souligner, pour ce qui concerne l'Algérie, que chaque dollar gagné est une aubaine pour le Trésor public. Entre le prix de référence de la loi de finances fixé à 50 dollars et les cours affichés ces derniers jours, le pays engrange plus de 30 dollars supplémentaires pour chaque baril vendu. La différence est appréciable, bien qu'encore insuffisante pour garantir l'équilibre budgétaire. Au dernier pointage, il a été établi que le prix moyen du baril pour les sept premiers mois de l'année, avoisinait les 72 dollars. Si les cours restaient à ce niveau jusqu'à la fin de l'année, le pays pourrait se targuer de quitter sérieusement la zone rouge au plan de ses finances.

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