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DES APPROCHES CONTRADICTOIRES SUR LA PRÉSIDENTIELLE

L'opposition en mal d'alternative

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L'opposition en mal d'alternative

L'enjeu majeur de la présidentielle n'est pas un élément supra-politique, bien au contraire, il s'inscrit en droite ligne de l'objectif et de l'issue au même temps de la situation politique en cours.

La scène politique nationale est sujette à des décantations qui apportent leur lot de brouillaminis quant à une classe politique qui patauge entre des «certitudes» d'un processus tel qu'il est préétabli en termes de parachèvement institutionnel en général, et une opposition qui chavire et éprouve des difficultés pour concevoir et peaufiner une «alternative» et une issue envisageable par rapport à l'enjeu politique majeur à savoir l'élection présidentielle de 2019. Il y a comme une dichotomie qui caractérise cette scène politique nationale, deux variantes politiques qui ne s'entremêlent pas, mais elles expriment des attitudes et des démarches antinomiques et presque contradictoires. Cette ambivalence se heurte à une situation politique dont l'issue est porteuse de plusieurs connotations.La première qui est celle qui fait du processus électoral et institutionnel son leitmotiv est dans une logique légitimiste et légaliste, c'est le cas des partis de la majorité qui conçoivent leur démarche en intime relation avec leur «credo» qui consiste à consacrer le prolongement politique en rapport avec le long processus qui s'est achevé via la mise en place d'un mécanisme constitutionnel qui s'est soldé par la consécration du processus électoral et ses objectifs. La deuxième qui est celle de l'opposition, semble être complètement plongée dans une espèce d'imbroglio quant à son issue et ses prolongements de par les visions disparates et composites qui animent ses protagonistes à cause de la multitude d' «alternatives» et d'«issues» qui ne sont pas homogènes et parfois en porte-à-faux par rapport à la démarche globale desdits partis d'opposition et leur approche du changement telle qu'elle est prônée actuellement. L'enjeu majeur de la présidentielle n'est pas un élément supra-politique, bien au contraire, il s'inscrit en droite ligne de l'objectif et de l'issue au même temps de la situation politique en cours. C'est-à-dire que la démarche des partis de l'opposition doit s'articuler sur la matrice même qui anime cet enjeu majeur par excellence à savoir la présidentielle.Les partis de l'opposition sont face à un dilemme de taille, celui de faire émerger une dynamique porteuse d'alternatives concrètes et potentiellement à la portée de la conscience sociale des pans entiers de la société. Dans ce sens, la société à travers ses catégories et couches sociales qui semble se noyer dans une espèce de brouille n'est pas en mesure de lui permettre de cautionner des «dynamiques» et des «processus» où ses intérêts n'ont pas été cristallisés clairement pour qu'il y ait une synergie et une adhésion massive dans un choix programmatique en mesure de prendre en charge ses préoccupations stratégiques à commencer par la sécurité et la quiétude en premier lieu.La situation politique actuelle montre une réalité où les partis de l'opposition font face à une mésentente, voire des différences de taille sur la question qui a trait au rendez-vous majeur de la présidentielle. Parmi ces partis il y a le Front des forces socialistes (FFS), il réclame à la fois une issue faite de la reconstruction du consensus national, mais il met des préalables d'ordre tactique en suggérant aussi une Assemblée constituante. Cette approche qui ne s'inscrit pas dans l'agenda et la feuille de route des partis de la majorité qui eux tiennent à consacrer le processus électoral et institutionnel qui a été mis en branle après la faille institutionnelle qu'avait vécue le pays durant les années 90. Dans le même sillage, d'autres partis dits d'opposition et de surcroît des islamistes comme c'est le cas pour le Mouvement de la société pour la paix (MSP), n'est pas favorable à une issue qui consiste à revenir au point de départ et aller vers une constituante. Cette variante de la mouvance islamiste est pour le consensus national, voire même une «transition politique et économique» dans le sillage du processus politique et électoral actuel étant donné que y compris eux-mêmes faisaient partie de ce processus du parachèvement de l'édifice institutionnel.Idem pour le parti des travailleurs (PT), sa démarche est toute autre par rapport aux autres formations dites d'opposition. Le PT s'est démarqué avec sa vision qui est d'ordre idéologique propre à la ligne politique émanant de sa doctrine et qui ne croit nullement en une initiative commune sur la question de la présidentielle.C'est dire que les partis de l'opposition sont dans une posture de dispersion et de division par rapport à l'enjeu politique majeur, celui de la présidentielle de 2019.

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