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MONCEF MARZOUKI, EX-PRÉSIDENT TUNISIEN

Cet homme est ingrat

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Cet homme est ingrat

L'ancien président tunisien fait dans l'ingratitude, l'imposture et l'ineptie historique.

L'ancien président tunisien Moncef Marzouki rebondit à nouveau sur la scène médiatique en octroyant une interview à la chaîne de télévision britannique (BBC). Mais cette dernière sortie semble n'avoir pas eu la réaction escomptée de cet ex-président de la Tunisie durant la période de transition sur fond de la chute du système de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali après la «révolution des Jasmins» qui s'est enclenchée en 2011. Ce quidam verse dans le «révisionnisme» primaire et essaye de faire dans l'apocryphe en matière de vérités historiques sur la période charnière qu'avait connue la Tunisie lors de sa crise politique après la dislocation du régime de Ben Ali et les conséquences dramatiques de cette situation. Marzouki fait recours à une espèce de déni qui frise la frénésie sur la relation de son pays à cette époque avec ses voisins et les autres Etats et roitelets. Le sieur Marzouki a franchi le Rubicon en annonçant que «seuls le Qatar et la Turquie avaient aidé, économiquement la Tunisie» (sic).
Moncef Marzouki entretient sciemment ce genre de «couleuvres» pour cultiver la duperie et continuer à présenter le Qatar et la Turquie comme des pays qui avaient pleinement investi dans le processus de la «démocratisation» et la libération des peuples arabes du bourbier de despotisme imposé par leurs régimes autoritaires. Certes, Moncef Marzouki est libre d'avoir une lecture saugrenue quelle qu'elle soit, mais faire dans l'ingratitude et l'imposture et l'ineptie historique, cela montre on ne peut mieux les desseins et les visées inavouées de ce quidam à la solde de l'étranger en général et l'entité hybride qatarie et le faux calife de la Turquie. Pour entériner ce qu'il considère comme des déclarations de premier ordre, il va jusqu'à dire que «je parle en parfaite connaissance de cause, puisque j'ai été aux commandes et ai eu accès à tous les dossiers», sauf que Moncef Marzouki n'a pas eu connaissance que l'Algérie pays frère, a exprimé sa solidarité indéfectible avec le pays voisin qui s'est empêtré dans un cycle de crise des plus désastreux, surtout sur le plan économique où la Tunisie était en cessation de paiement, c'est-à-dire dans une situation de banqueroute avérée. Marzouki, le néophyte en matière de rapports entre Etats, n'a pas vu dans le soutien inconditionnel de l'Algérie sur le plan financier et même sécuritaire comme un geste salvateur pour la Tunisie qui gisait dans des turpitudes et une crise politique et économique qui menaçaient son indépendance et sa souveraineté.
Pour rappel, l'Algérie avait accordé 500 millions de dollars en 2014 pour faire face à sa crise et répondre à une exigence cruciale d'un pays qui était livré au chaos.
Mais Alger ne s'est pas contentée de cette aide, elle a encore apporté un soutien financier durant le règne toujours de cet allié de l'internationale islamiste des Frères musulmans qui, elle-même, était sous l'emprise des puissances étrangères, dont le projet était d'imposer une nouvelle feuille de route de toute la région Mena. Marzouki était connu à l'intérieur de son pays comme étant lié aux intérêts du Qatar et de la Turquie, cela avait provoqué l'ire de l'opposition qui remettait en cause cette alliance sacro-sainte entre son parti d'Ennahda et le deal tacite avec le Qatar et la Turquie pour déstabiliser les pays qui n'ont pas suivi les chants des sirènes du fallacieux «printemps arabe» dont il constate maintenant sa récolte. C'est une moisson qui ressemble à un désastre de fond en comble, en Libye, Syrie et Yémen.
Cet ex-président avait une mission à exécuter, mais les enjeux de la situation ont fait que ses stratagèmes n'ont pas pu être réalisés grâce à la vigilance des forces vives dans la Tunisie et les pays voisins. Marzouki n'a fait que confirmer ses élucubrations mentales à travers ses récentes déclarations.

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