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LES FAUX RÉFUGIÉS REFOULÉS AU SUD DU PAYS

Les masques du complot sont tombés

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Ces faux réfugiés, venus d'Orient s'avèrent être des missionnairesCes faux réfugiés, venus d'Orient s'avèrent être des missionnaires

Ils ne possèdent aucune identité, même pas un papier prouvant leurs origines. Leur point de départ, la Turquie, mais aussi la Jordanie. Ceux-là même après avoir tout perdu en Syrie se sont tournes vers l'Algérie, non pas de leur propre initiative, mais suivant des ordres.

Ils sont des dizaines, voire des centaines à longer les frontières algériennes pour tenter d'y accéder. Ces faux réfugiés, comme qualifiés par les autorités algériennes, venus d'Orient, s'avèrent, selon des sources très bien informées, être des missionnaires. Ils ne possèdent aucune identité, même pas un papier prouvant leurs origines. Leur point de départ, la Turquie, mais aussi la Jordanie. Ceux-là même après avoir tout perdu en Syrie se sont tournés vers l'Algérie, non pas de leur propre initiative, mais suivant des ordres.
Il a été rapporté que ce sont des pays arabes avec la complicité de la Turquie qui ont fait que l'Algérie se retrouve face à de nouvelles menaces. Le but est de déstabiliser le pays. Se nourrissant de l'idée que l'Algérie embrasse une crise politique, voire une instabilité sociale, ces séditieux comploteurs s'activent à relancer une guerre.
Fort heureusement, les desseins de cet outrage à un pays souverain ont été décelés. L'Algérie avait déjà eu vent de certaines informations, faisant état que des clans occultes cherchent à ressusciter le venin du terrorisme dans le pays. Les investigations ont ainsi permis de lever le voile sur les acteurs.
Les quantités de d'armes et de munitions découvertes par l'Armée nationale populaire au Sud en étaient un signe révélateur. L'ANP a réussi grâce à son expérience à filer ces terroristes venus de la Syrie en passant par la Turquie qui a facilité et financé leur déplacement jusqu'au Niger. Une première tentative parle de 120 terroristes qui ont échoué à passer à travers l'Algérie.
Un dispositif sécuritaire draconien a aussitôt été dressé le long des frontières. Bien imprégné, le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire avait lors d'une visite à la 4e Région militaire le mois de janvier de l'année précédente affirmé: «L'importance vitale que revêt cette région, s'inscrit dans le rôle capital joué par ses unités mobilisées le long de la bande frontalière de la zone de compétence, dans la sécurisation du pays de tous les dangers et toutes les menaces». Plus récemment et au niveau de la 4e Région militaire, le vice-ministre avait souligné: «sachez que l'Algérie demeurera au-dessus de toutes les considérations.» Ces propos trouvent leur sens adéquat, aujourd'hui, à l'ombre de ce qui se prépare contre l'Algérie.
En fait, le général de corps d'armée a lancé des messages bien précis. preuve en est: cette expression lancée à l'égard de l'ennemi: «nous considérons que la souveraineté de notre pays, la sauvegarde de sa sécurité et la préservation de sa stabilité et de son indépendance nationale, sont une mission permanente et immuable, voire sacrée pour l'Armée nationale populaire».
Une mission, ajoutait encore le général de corps d'armée «dont notre Armée détient les facteurs de son parfait accomplissement, alliant sens de responsabilité, patriotisme et vision clairvoyante et objective». La menace est donc de mise et toutes les mesures ont été prises pour affronter les risques qu'encourt le pays, non sans avoir entamé des investigations en termes de renseignement.

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