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ORAN

L'APC s'approprie l'ex-dépôt de Fiat

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Après avoir récupéré l'hôtel de la Gare, situé dans le quartier Plateau, l'APC d'Oran compte le transformer en établissement pour les hôtes de la ville.

Mieux vaut tard que jamais. L'APC d'Oran vient de s'approprier l'ex-dépôt de Fiat, situé dans la rue du 20 Août, ex-rue de la vieille mosquée, en plein coeur du centre-ville d'Oran. Selon des sources proches de l'APC d'Oran, l'entrepôt, composé de trois niveaux et un géant sous- sol, sera transformé en un lieu abritant un projet d'utilité publique dont la nature n'a pas été dévoilée. Cette bâtisse est d'une superficie de 700 m2. Elle a, dans le temps, été gérée par la Société nationale de constructions mécaniques Sonacome, seule entreprise ayant la mainmise dans la gestion de l'automobile, vente et service après-vente. Dans les années 1970 et 1980, elle a servi de lieu de vente de voiture et de la pièce de rechange des marques Fiat et Renault, sous la supervision de la société Sonacome, Snvi actuellement.
À la faveur de la récupération d'une telle bâtisse, les responsables locaux de l'APC d'Oran peuvent, enfin, se targuer de vanter leurs consécrations, en réussissant le coup, notamment en ce qui concerne la mise en valeur de ses biens immobiliers abandonnés des années durant, comme c'est le cas d'une telle enceinte ayant été abandonnée, la laissant sous l'emprise des dépravés qui la transforment en lieu de toutes les turpitudes. L'Apc vient donc de franchir un pas en avant après avoir recensé ses biens, passant à la vitesse supérieure en les récupérant. Ainsi, après avoir récupéré l'hôtel de la Gare situé dans le quartier Plateau, l'APC d'Oran compte le transformer en établissement pour les hôtes de la ville.
Ce bâtiment relève de la propriété de la commune. Selon des sources proches de la mairie, il fera l'objet de travaux de réhabilitation, ce qui lui permettra d'accueillir les délégations étrangères dans le cadre des opérations de jumelage avec d'autres villes. Cet hôtel, situé à proximité de la gare ferroviaire, a été occupé pendant des années par des familles d'enseignants. Cette cession temporaire de l'établissement a été faite par le biais du Centre des oeuvres universitaires et plusieurs transformations avaient été faites dans les chambres.
La commune a, dans un passé récent, saisi la justice pour l'expulsion des familles et la récupération de l'hôtel, laissé à l'abandon.
Après plusieurs démarches, l'APC a fini par obtenir gain de cause. Ainsi, et afin de revaloriser ce patrimoine, la commune d'Oran envisage de lancer des travaux, afin de mieux exploiter cette bâtisse située en plein coeur de la ville. Longtemps laissé à l'abandon et squatté par des indus occupants, l'hôtel de la Gare, cette bâtisse située en face de la station d'essence à côté de la gare ferroviaire dans le quartier Plateau, est donc récupéré par l'APC d'Oran. Décision prise: récupérer ladite structure, bien de la commune et la transformer en un établissement hôtelier. Le président de l'APC compte donner une nouvelle vie à cette bâtisse datant de l'époque coloniale, en la réhabilitant et la transformant pour recevoir les délégations étrangères, dans le cadre des projets de jumelage de la capitale de l'ouest du pays avec d'autres villes outre-mer.
Le travail consistera donc à s'enquérir de la situation actuelle de l'infrastructure et de concrétiser ce projet, dont l'impact sera considérable pour la ville, compte tenu de l'emplacement de cette infrastructure. Cet hôtel, bien communal, a été cédé, à titre temporaire et pour des besoins conjoncturels, aux enseignants universitaires par l'intermédiaire des oeuvres universitaires et sociales de l'ex-Cous. Depuis, des réalisations et des infrastructures nouvelles au profit de cette catégorie de corps enseignants ont vu le jour, mais la remise du bien (l'hôtel de la Gare) à son propriétaire initial, en l'occurrence la commune, n'a jamais eu lieu, d'où le litige né depuis et le squat constaté d'un nombre de familles.
Des procédures de justice ont été, pour rappel, lancées par les services chargés du recouvrement du patrimoine municipal, lesquels ont permis à l'APC de récupérer ce bien. Cette opération s'inscrit désormais dans la vaste campagne que compte lancer la commune, pour la récupération de ses biens. La direction de la réglementation générale de la commune a été instruite de ficeler le dossier.
Une opération de mise à jour et de recensement de tout le patrimoine de la commune a donc été menée. Le recensement minutieux des biens communaux entamé, a permis de révéler que la commune dispose d'un riche patrimoine productif de revenus, mal exploité et par voie de conséquences, non rentables dans sa majeure partie.
Sur la base de ce sommier, la commune dispose ainsi de 1 434 logements, 127 locaux à usage commercial, 21 garderies, 12 stades, deux fourrières canines, un marché à bestiaux, 32 marchés de détail, un abattoir, 19 salles de cinéma, un centre équestre, 10 salles des fêtes, deux grands parkings, deux hôtels et deux centres de vacances. La commune possède aussi un important patrimoine non productif de revenus composé, entre autres, de 188 écoles, neuf mosquées, 16 centres de santé, 158 jardins publics, etc. L'exploitation à bon escient de ce patrimoine pourrait générer d'importantes rentrées pécuniaires à la commune. D'ailleurs, des directives ont été données par le maire d'Oran pour le recensement et la récupération de tous les biens appartenant à la commune.

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