Prévisions pour le 0 0000

 Adrar Min °C Max °C
 Laghouat Min °C Max °C
 Batna Min °C Max °C
 Biskra Min °C Max °C
 Tamanrasset Min °C Max °C
 Tlemcen Min °C Max °C
 Alger Min °C Max °C
 Saïda Min °C Max °C
 Annaba Min °C Max °C
 Mascara Min °C Max °C
 Ouargla Min °C Max °C
 Oran Min °C Max °C
 Illizi Min °C Max °C
 Tindouf Min °C Max °C
 Khenchela Min °C Max °C
 Mila Min °C Max °C
 Ghardaïa Min °C Max °C
Accueil |Nationale |

PARIS MATCH LEUR A CONSACRÉ UN LONG ARTICLE

Mystères des pyramides d'Algérie

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Mystères des pyramides d'Algérie

Ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que l'intérêt des archéologues, quant à ces édifices, s'est manifesté.

Attrayants de par les secrets qu'ils recèlent, les Djeddars de Frenda (Tiaret) captivent le monde. Ces monuments funéraires berbères datant de plus de 1600 ans suscitent à ce jour un vif débat. Il s'agit pour ceux qui ne les connaissent pas de 13 «pyramides» érigées sur deux collines voisines dans le nord de l'Algérie.
Ces 13 édifices de pierre à base carrée et élévation pyramidale à degrés, uniques en Algérie et au Maghreb, sont des monuments funéraires et ont été construits entre le IVe et le VIIe siècle, près de Tiaret, à 250 km au sud-ouest d'Alger. Les avis divergent sur ceux qui y furent inhumés - probablement des dignitaires. À l'époque, des rois berbères régnaient dans la région sur de petites principautés dont l'histoire est mal connue et dont il reste peu de traces.
La construction de ces pyramides s'est faite à l'époque où le nord de l'Algérie était la «Numidie romaine». Cette région avait subi à ce moment-là de profonds bouleversements, à savoir le déclin de l'Empire romain d'Occident, invasions vandales puis byzantines et début de la conquête arabe.
Ces monuments renferment une ou plusieurs pièces (jusqu'à 20 pour le plus grand) reliées par un système de galeries, dont des chambres funéraires, laissant penser à des sépultures collectives.
Certaines pièces sont dotées de banquettes, de possibles lieux de culte funéraire, selon certains chercheurs. Les linteaux de pierre des portes intérieures sont sculptés de motifs traditionnels des édifices chrétiens (rosaces, chevrons...), mais aussi de scènes de chasse ou de figures animales. Mais les inscriptions - probablement latines - sont en trop mauvais état pour être interprétées; certains chercheurs y ont vu des lettres de l'alphabet grec, ce que d'autres contestent. Rachid Mahouz, qui est un archéologue algérien et qui travaille depuis cinq ans sur une thèse de doctorat portant sur ces pyramides, a fait savoir que «la particularité des Djeddars est avant tout la date de leur construction».

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha