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ASSASSINAT DE NIHAL À OUACIF

Le mystère demeure entier

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Le mystère demeure entier

Toute l'Algérie a été secouée par la mort atroce de Nihal, le 4 août 2016. Elle avait été enterrée comme un véritable héros, à Oran en présence de milliers de personnes.

Le colonel Rachid Harkati, commandant du groupement territorial de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Tizi Ouzou, a révélé, hier, mercredi 16 janvier, lors d'une conférence de presse, que l'enquête sur l'affaire de l'assassinat de la fillette Nihal
Si Mohand est terminée. «Le dossier de cette affaire est désormais entre les mains de la justice», a affirmé le même responsable qui a animé une rencontre avec les représentants de la presse nationale pour rendre public le bilan des activités de son secteur durant l'année 2018.
Le fait que l'enquête soit terminée, il est donc fort probable que le dossier en question soit programmé lors de la prochaine session criminelle du tribunal de Tizi Ouzou.
Le colonel Rachid Harkati a affirmé que, compte tenu des obligations de réserves inhérentes au secret de l'enquête, il ne pouvait dévoiler aucun autre élément sur cette question. On ne sait donc pas si l'enquête a abouti à l'identification et à l'arrestation des auteurs de ce crime ayant défrayé la chronique pendant tout l'été 2016. La mission des enquêteurs de la Gendarmerie nationale étant terminée, il faut désormais se retourner du côté de la justice et attendre que l'affaire soit enrôlée pour parvenir à avoir le maximum de détails sur une affaire que les citoyens de la wilaya de Tizi Ouzou mais aussi de toute l'Algérie ne pourront pas oublier de sitôt compte tenu de son aspect dramatique. La petite fillette Nihal Si Mohand, qui n'avait pas encore bouclé ses cinq ans, n'habitait pas au village Ath Ali (commune d'Aït Toudert) près de Ouacif où le drame avait eu lieu, mais à Oran. Elle était partie en compagnie de sa mère, originaire d'Ath Ouacif, pour y passer quelques jours de vacances et prendre part à une fête de mariage familiale. Mais contre toute attente, la fête a vite tourné au drame. Tout avait commencé en cette maudite journée du 21 juillet 2016, pour rappel. Alors que la mère, accompagnée de sa fille et de quelques femmes de la famille, revenait à pied de la fête, en un clin d'oeil, la regrettée Nihal n'était plus là. C'est comme si une main invisible de fantôme avait surgi de nulle part et s'était emparée de la fillette. La panique a aussitôt saisi la mère de la fillette et tous les autres membres de la famille ainsi que les villageois surtout que Nihal était étrangère au village et pouvait donc, de se fait, se perdre facilement dans la forêt très fournie qui longe le petit hameau d'Ath Ali. Les appréhensions de la famille de Nihal se sont vite confirmées. Depuis ce jour, Nihal n'a plus été revue. Toute la population s'était alors mobilisée aux côtés des services de sécurité. Ces derniers, jour et nuit et pendant plusieurs journées, n'ont pas cessé de mener des recherches dans toutes les forêts limitrophes. Jusqu'à une autre journée fatidique: le 4 août 2016. Nihal Si Mohand est alors retrouvée, mais morte et complètement déchiquetée. Toute l'Algérie avait été dramatiquement secouée par une telle atrocité. Nihal avait été enterrée, comme un véritable héros, à Oran en présence de milliers de personnes enragées et révoltées par tant de sauvagerie. Les présents ont exigé que l'auteur ou les auteurs de ce crime abject soient tout simplement condamnés à mort. Depuis la survenue de ce drame, c'est-à-dire, depuis deux ans et demi, aucun élément d'information, aussi minime soit-il, lié à cette affaire n'est venu soulager la douleur de la famille et des proches de Nihal Si Mohand. Le mystère de cette affaire demeure encore entier jusqu'à aujourd'hui. On ne sait même pas s'il s'agit d'un crime ou d'une disparition de la fillette dans le massif boisé d'Ait Toudert (Ouacif) en Haute-Kabylie. Le mystère de l'affaire Nihal Si Mohand sera-t-il percé lors de la prochaine session criminelle du tribunal de Tizi Ouzou? On le saura bientôt. En attendant, le père, la mère et tous les proches de la fillette disparue continueront de pleurer un ange qui s'est envolé vers le paradis de Dieu avant de découvrir la folie des hommes.

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