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LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA A CONVOQUÉ, HIER, LE CORPS ÉLECTORAL

La fin des incertitudes

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Fini les scénarios les plus invraisemblablesFini les scénarios les plus invraisemblables

Le processus, comme construit par la Constitution, est l'unique voie pour accéder à la fonction suprême. La convocation par le chef de l'Etat du corps électoral prouve, si besoin, que ledit processus est toujours sur les rails.

Le président de la République a convoqué, hier, le corps électoral. Le décret présidentiel qui a donné le coup de starter à toute la machinerie électorale a, par la même occasion, confirmé la date du scrutin. L'élection aura donc lieu le 18 avril prochain. Une première certitude qui balaie toutes les autres «hypothèses» qui ont couru les dernières semaines. Cela atteste du respect de la légalité constitutionnelle. C'est la marque d'un Etat sérieux où la Constitution fait fonction de loi suprême.
Il reste, que d'autres questions d'ordre politique n'ont toujours pas de réponse, mais leur «mystère» sera levé bien assez tôt, puisque lié à l'agenda constitutionnel. Ainsi, le dépôt des dossiers des candidatures est fixé à 45 jours après la convocation du corps électoral. C'est-à-dire, le 4 mars prochain, l'opinion nationale aura trouvé la réponse aux autres questionnements sur les identités des prétendants à la magistrature suprême, dont la candidature sera validée par le Conseil constitutionnel dans dix jours ouvrables qui suivront. Ce seront, à un jour près, les mêmes dates du processus électoral de 2014. Sauf que la candidature du président de la République a été officiellement annoncée par Abdelmalek Sellal plusieurs jours avant la date butoir, à savoir le 22 février 2014. Si le même timing est adopté pour la présidentielle de 2019, les Algériens seront fixés sur les intentions du chef de l'Etat autour de la troisième semaine du mois prochain. Mais cela reste des supputations, puisque la Constitution fixe la date-couperet au 4 mars.
Les similitudes entre les deux rendez-vous électoraux s'arrêtent là. Et pour cause, entre-temps, la Constitution a connu de profonds amendements en février 2016. De nouveaux instruments et conditions sont venus recadrer le processus. Il y a d'abord l'institution d'une instance autonome, dédiée à la surveillance du scrutin. La Haute instance indépendante de surveillance des élections (Hiise) est, en effet, l'acteur supplémentaire du jeu électoral, dont la mission est d'empêcher toute dérive... Disposant de larges prérogatives et intervenant avant, pendant et après l'élection, la Hiise passe pour être le gendarme de la prochaine présidentielle.
L'instance ayant déjà supervisé les élections législatives et locales de 2017, elle devra démontrer son efficacité et faire ce pourquoi elle a été instituée, à savoir crédibiliser l'élection. D'autres nouveautés viennent «personnaliser» la présidentielle du 17 avril prochain, dont l'obligation pour chaque candidat de justifier d'une dizaine d'années de résidence exclusive sur le territoire national et l'interdiction faite à tous les candidats de se retirer après validation de leurs candidatures par le Conseil constitutionnel. De plus, le vainqueur ne peut prétendre qu'à un seul second mandat. Le processus, ainsi construit par la Constitution, est l'unique voie pour accéder à la fonction suprême. La Loi fondamentale est très claire à ce propos et la convocation par le chef de l'Etat du corps électoral prouve si besoin, que ledit processus est toujours sur les rails. Les acteurs politiques de tous bords ont l'obligation de prendre le train, dont les diverses stations, pour ceux qui aspirent à arriver à la tête de la République, sont désormais connues et elles sont impossibles à griller.
Très bientôt un autre coup de starter sera donné et chaque candidat devra réunir les parrainages de 600 élus ou de 60.000 citoyens-électeurs, répartis sur 25 wilayas. De fait, la scène partisane s'animera et l'opposition ne tardera pas à faire savoir ses intentions et mettre en avant ses champions. Les affaires sérieuses commencent.

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