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TAUX D'INFLATION ESTIMÉ À 4,5% ET CROISSANCE ÉCONOMIQUE À 2,3%

Les chiffres de l'espoir!

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Pourvu que ça dure!Pourvu que ça dure!

L'année 2018 n'a finalement pas été désastreuse pour l'Algérie, même si le taux de croissance réalisé est en deçà de celui prévu dans la loi de finances, qui a été fixé à 4%.

1 sur 2. Le gouvernement a atteint un objectif sur les deux qu'il s'était fixés. La perfor-mance réalisée en ce qui concerne l'inflation est remarquable. Elle devait exploser après que l'Exécutif a opté pour le financement non conventionnel. Finalement, elle a été maîtrisée. Un choix qui a donné libre cours à des scénarios ravageurs qui devaient conduire à la faillite de l'économie nationale. Le financement conventionnel étant réputé être créateur d'inflation. Un risque soulevé par la délégation du Fonds monétaire international qui avait séjourné en mars 2018 à Alger. Cette option qui a été vue d'un mauvais oeil par les experts de l'institution de Bretton Woods n'a non seulement pas produit d'effets pervers, mais elle a défié bien des estimations. Le taux d'inflation réalisé l'an dernier a été estimé à 4,5% au lieu des 5,5% prévus dans la loi de finances 2018. Et pour ne pas gâcher la fête, le grand argentier du pays l'a annoncé identique pour cette année. «Le taux d'inflation, estimé à 4,5% demeurera stable en 2019 comme il a été l'année d'avant», a déclaré Abderrhamane Raouya lors d'un point de presse tenu en marge d'une visite d'inspection et de travail qu'il a effectué, jeudi, à Sidi Bel Abbès. Le ministre des Finances a indiqué à cette occasion que le recouvrement fiscal a connu, également en 2018, une amélioration «notable», qui s'explique par les nouvelles méthodes adoptées dans ce sens et par les efforts déployés par les agents en charge de ces opérations tout en appelant les opérateurs économiques à se diriger vers les banques pour s'acquitter de leurs impôts. Les cadres et les agents chargés de l'opération doivent «redoubler d'efforts pour augmenter davantage les sommes engrangées lors de ces opérations», a indiqué le ministre. L'année 2018 n'a finalement pas été désastreuse pour l'Algérie, même si le taux de croissance réalisé est en deçà de celui prévu dans la loi de finances, qui a été fixé à 4%. «La croissance économique effective de l'Algérie a atteint 2,3% en 2018 en volume, contre 1,4% en 2017, alors que la loi de finances de 2018 tablait sur une croissance de 4%», indiquent les données provisoires du ministère des Finances publiées le 17 janvier. Une performance qui n'est pas si mauvaise que cela puisse paraître. La dégringolade des prix du pétrole et la baisse des revenus qu'en en tire le pays, de ses exportations, ne l'ont pas empêché d'afficher une résistance insoupçonnée qui indique que son économie n'est pas en si mauvaise santé qu'on veut nous le faire croire. Bien des pays industrialisés sont moins bien notés. En effet, si la croissance économique en Algérie a atteint 2,3% en 2018 contre 1,4% en 2017, pour croître à 2,7% en 2019 selon les prévisions du FMI, elle atteindra à peine 1,6% cette année en Italie et doit se situer à 1% l'an prochain. La France est dans le même cas de figure 1,6% en 2018 et 2019. Pas de quoi faire grise mine donc. Autre bonne nouvelle. Le Produit intérieur brut s'est lui aussi affiché à la hausse! Il s'est élevé à 20.509,5 milliards de dinars en 2018 contre 18.594,1 milliards de dinars en 2017. Selon la conversion faite par le ministère, le PIB a atteint 178,3 milliards de dollars en 2018 au lieu de 167,6 milliards de dollars en 2017. Quant au PIB hors hydrocarbures, il a enregistré une croissance de 4% en 2018 contre 2,2% en 2017, selon la même source. Le ministère des Finances a par ailleurs, annoncé que le prix moyen à l'exportation du pétrole algérien a été de 72,43 dollars en 2018 contre 52,71 dollars en 2017. Le niveau du prix du baril reste en définitive le baromètre incontestable qui indique l'état de santé de l'économie du pays. Tout comme il est l'artisan de ces chiffres de l'espoir...

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