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RÉACTION À LA CONVOCATION DU CORPS ÉLECTORAL

La classe politique frémit

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L'un des premiers à avoir réagi à la convocation du corps électoral est le président du parti TAJ, Amar Ghoul. Celui qui avait lancé avec ses «frères» islamistes l'idée d'un report de la prochaine joute électorale, a ainsi voulu laver son affront, en étant le premier à saluer le respect du processus électoral, si cher au chef de l'État Abdelaziz Bouteflika. «TAJ salue la convocation par Son Excellence le président de la République du corps électoral et la tenue du rendez-vous présidentiel le 18 avril 2019», soutient le parti de Ghoul dans un communiqué. Si Ghoul a décidé de ne pas se présenter à cette élection, ce n'est pas le cas de Abdelaziz Belaïd. La surprise de la présidentielle de 2014 où il s'était classé à la 3e position a fait qu'il compte renouveler le défi en 2019. Celui qui n'est pas tombé dans les «racontars» du report n'a pas commenté ce processus qu'il qualifie de «normal et logique». Il rappelle dans ce sens que la décision de la participation du parti à l'élection présidentielle a été actée depuis un moment déjà. «Elle intervient après l'approbation de tous les participants au dernier congrès», a indiqué Abdelaziz Belaïd. Moussa Touati, un autre habitué des présidentielles, affirme que sa formation politique respecte la décision de convocation du corps électoral. L'autre parti qui militait pour un report de l'élection présidentielle, à savoir le MSP, semble également avoir été pris de court par cette décision normale du chef de l'État. Le bureau exécutif s'est réuni quelques heures à peine, après la convocation du corps électoral pour décider des suites à donner après l'échec à sa partie de «poker». Dans ce sens, il soutient qu'il «saisira toutes les opportunités qui lui sont offertes, quelle que soit l'issue de la présidentielle d'avril 2019», affirme-t-il dans un communiqué diffusé sur son site officiel. L'autre parti d'obédience islamiste, à savoir le Front pour la justice et le développement (FJD) a aussi laissé le soin à son «majlis echoura» de décider ou non d'une participation à la présidentielle d'avril prochain. «Le «majlis echoura» du parti est la seule instance habilitée à prendre une telle décision», a soutenu le président du parti Abdallah Djaballah. Le groupe parlementaire des indépendants, s'est lui félicité de la décision prise par le Président Bouteflika de convoquer le corps électoral.

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